09/06/2012

Naked 1

L'année de mes neuf ans, au mois de juillet, j'étais inscrite aux animations estivales de la ville, et chaque matin je suivais des ateliers de Comedia dell'Arte, puis l'après midi des cours de danse contemporaine. C'était génial, nous étions au soleil, dans la petite cour intérieure d'un musée, on déclamait nos textes sous les arcades de ce superbe bâtiments, avec sur le nez de magnifiques masques italiens... Cet été là, je m'en souviens très bien, j'ai eu le droit de m'offrir mon tout premier produit de make up, que j'étais autorisée à porter de manière excpetionnelle durant ces semaines de théâtre et de danse. Il s'agissait d'un petit fard à paupières Bourgeois, et j'avais choisi un lilas clair, une couleur totalement improbable et importable nous sommes bien d'accord. Ce dont je me souviens, de ce premier essai, c'est que la matière était assez sèche, la couleur - avouons-le - ringarde, et la tenue minimale (genre, deux minutes trente, le temps de le poser et de se regarder dans le miroir, et hop fini, disparu!).

Cette première expérience du fard à paupières a été déterminante, sans doute, car je n'ai plus, depuis, ni acheté ni porté de fard à paupières... Ces dernières années, je me contentais d'un trait de liner, de mascara, et parfois de couleur sur la paupière mobile, avec des crayons à la mine bien grasse et aux couleurs châtoyantes.

 

Donc, lorsque le monde entier a commencé à s'enflammer pour la palette Naked d'Urban Decay, autant vous dire que c'est une information qui ne m'a pas transcendée, je n'y ai même pas fait attention, je ne me sentais pas concernée. Les fards à paupières ne passeront pas par moi, me disai-je. J'avais toujours en tête cette image de fard tout sec, difficile à appliquer et qui ne tient pas sur l'oeil, faisant des plis disgracieux sur la paupière. J'ai donc aussitôt oublié l'enthousiasme autour de cette palette soi-disant révolutionnaire.

 

Et puis, il y a quelques semaines, je cherchais un crayon Nars, un beau blanc rosé en rupture de stock chez Sephora. J'y suis retournée et retournée encore, jusqu'à ce que mon beau crayon soit de retour dans les stocks. Au moment de partir vers les caisses, mon regard se pose sur un présentoir Sephora, mettant en valeur le numéro cinq de leur top des ventes. Vous l'avez deviné, c'était la palette Urban Decay. Je me suis approchée et j'ai essayé toutes les nuances, supéfaite par la matière crémeuse et l'intensité des couleurs. Et là, révélation, j'ai compris le pourquoi de l'engouement autour de ce truc, le besoin d'en posséder une à tout prix (non, je n'exagère pas du tout...!). J'ai reposé mon crayon Nars, pris ma Naked 1 sous le bras, et toute excitée de ma découverte, me la suis offerte L'achat totalement imprévu et improbable, mais réjouissant, de la semaine.

 

Depuis, je l'ai essayé plusieurs fois, je m'éclate à fondre les diférentes teintes sur mes yeux, à créer des dégradés, des smokys, je me laisse aller à toutes les folies que les 12 couleurs de la palette permettent. Je suis amoureuse de cette palette, je ne comprends pas comment j'ai fait pour vivre sans elle jusque maintenant, et chaque matin c'est la fête dans ma salle de bain, me maquillr devient mon moment préféré de la journée (entre autres...^^).

 

Alors pour le plaisir, et pour vous montrer la beauté des couleurs et la tenue de la matière, voici quelques photos de la bête et du rendu.

 

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Elle est belle, hein?

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Et elle va bien avec ma coque d'Iphone, vous ne trouvez pas?... :-)


 

 

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J'ai essayé de prendre des photos de mes propres essais mais je ne suis vraiment pas douée, on n'y voyait rien. Alors j'ai emprunté ces magnifiques photos ici, la demoiselle a une couleur d'iris incroyable!



 

Et vous, connaissez-vous (sans aucun doute!) cette merveille ? L'avez-vous déjà essayée ? Etes-vous aussi conquise que moi ?