30/11/2011

Des regrets ou des projets?

Aujourd'hui, en prenant mon petit déjeuner dans le salon, je suis tombée sur une énième émission du genre "Tellement vrai", qui parlait de ces ados qui suivent leur scolarité en internat. Je me suis laissée prendre par le sujet et j'ai regardé un petit peu. Je suis hyper nostalgique de mes années lycée. J'étais dans un très bon lycée, le meilleur du département, mais, rassurez vous, ce n'était pas la raison pour laquelle je l'avais choisi! J'avais demandé à y poursuivre mes études à cause d'un garçon. Ben oui, à cet âge là... Finalement, j'ai été comme un poisson dans l'eau, dans ce lycée. J'ai adoré bosser comme une dingue, apprendre des tonnes de choses, errer dans les couloirs immenses, sous les voûtes des plafonds, dans les gigantesques escaliers de pierre, sous les arcades du cloître... Entendre le bois des parquets des salles de classe craquer sous nos chaises et nos pas. Nous étions une bande de copines, cinq filles toujours fourrées ensemble. On s'est plus ou moins toutes perdues de vue maintenant. Je voulais devenir professeur de français, mais mon rêve était surtout d'enseigner dans un lycée tel que celui où j'étais... Il aurait fallu passer l'agrégation.

J'adore cette ambiance lycéenne, les jeunes ont une certaine grâce, ils sont un peu sortis de la période très très ingrate du collège. Les histoires deviennent des drames, couplés à l'angoisse du bac, aux pressions face à l'incertitude de l'avenir. Il y a une atmosphère particulière dans un lycée. Un certain respect de l'enseignement, du aux examens de fin de cycle, mais aussi un air de rebellion, une prise de conscience et bien souvent des engagements qui s'amorcent.

Jusqu'à la dernière ligne droite de mes études, en dernière année de Master, j'ai cru que j'allais m'y mettre, au CAPES. Mais cela ne me disait rien, finalement. Ça explique que je ne m'y sois pas lancée dès la fin de la licence et que j'ai poussé jusqu'au mémoire. Jusqu'à cette révélation, en Irlande : il fallait que je devienne prof des écoles.

Finalement, la réalité est toujours bien différente de ce qu'on imagine. J'adore mon métier, j'y consacre presque tout mon temps, je m'épanouis lorsque je suis dans ma classe et mes élèves m'apportent beaucoup, humainement. Mais parfois, j'ai ce petit relent de frustration, comme aujourd'hui, devant cette émission... Ça aurait été comment, d'enseigner la matière que je chéris, de parler de littérature à des lycéens, de changer de salle de classe, d'avoir des copies à corriger et de voir se nouer et se dénouer des petits drames dans le théatre de la classe? A quoi ça ressemble, une équipe d'enseignants du secondaire dans la salle des maîtres? Est ce qu'il y a autant de tensions, autant de guégerres qu'en primaire, où la nécéssité de travailler en équipe est source de bien des discordes? Aurais-je été plus libre dans mes choix pédagogiques, aurais-je été plus libérée une fois la journée terminée? Aurais-je eu moins de compte à rendre aux parents d'élèves et à tous les gens qui interviennent dans les écoles?... Je ne le saurai peut être jamais, ou peut-être un jour m'y mettrai-je, à ce fameux CAPES, à cette fameuse agrég, lorsque j'aurai fait le tour de mon métier... Il sera peut être trop tard aussi, et je n'aurai peut être plus les capacités à travailler et passer un concours comme celui-là. Je ne sais pas. Je ne mets aucune barrière et me laisse la possibilité d'y songer...

13/04/2010

Encore des lectures, en passant

 

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Pas le temps, pas le temps (ou plutôt, je culpabiliserais trop d'en passer à écrire ici plutôt qu'à réviser et faire des annales) mais quelques minutes pour vous dire MERCI MERCI MERCI MERCI, déjà pour vos encouragements pour le concours, c'est vraiment reboostant, mais aussi pour vos avis sur les livres du post précédent.

Pour revenir à ces livres :

j'ai dévoré Les locataires de l'été en deux jours (pendant mes micro-pauses repas entre deux exercices de maths et une question de sciences), et beaucoup aimé. Mais je pense que j'aurais du attendre et le lire plutôt en été, pour me laisser bercer par les images très marines, la houle, l'atmosphère un peu pesante de l'été. Il n'en reste pas moins que j'ai été surprise par cette histoire, c'est une triste et belle histoire, et je pense le relire l'année prochaine, mais cette fois, en été!


Pour ce qui est du Treizième Conte, qu'ajouter, avec tout ce que vous en avez déjà dit? Je l'ai commencé samedi matin, et à chaque petit moment d'accalmie dans mon travail (lorsque je fais bouillir de l'eau pour mon thé, pendant mes repas, avant d'éteindre la lumière le soir, le matin en me réveillant) je me jette sur une ou deux pages de ce gros roman, priant pour que le tas de pages de droite ne s'amenuise pas et se remplume pendant mon absence (miracle?)... J'ai peur de le terminer, je ne veux pas le terminer, c'est exactement, mais exactement le livre que j'avais envie de lire, mais alors exactement!!! Les Hauts de Hurlevent est mon livre préféré. Je ne peux qu'adorer, aimer d'un amour incommensurable, ce Treizième Conte.... S'il vous plaît, dites moi que l'auteur a écrit d'autres romans tout aussi géniaux, ou que vous connaissez plein d'autres bouquins dans cette veine, aussi passionnants, avec cette même atmosphère de livre, de pluie anglaise, de brume, de thé sucré et de coussins moelleux. Tout ce que j'aime. Une perfection. MERCI MERCI MERCI...


Bon, je pense avoir réussi à vous exprimer mon enthousiasme quant à ce livre. Et s'il existe encore des filles qui ne l'ont pas lu, je ne peux que me faire l'écho de toutes ces adorables blogueuses qui me l'ont conseillée, et vous enjoindre à vous le procurer sans délai!!

11/03/2010

Bilan de mi-semaine

 

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Bonjour tout le monde!

 

 

Alors alors, que raconter aujourd'hui?

Tout d'abord, mes achats. Comme je n'ai plus de vie, de temps, (ni d'argent mais c'est un autre problème) je ne sors plus, en tous cas j'essaie d'éviter le centre ville et les rues commerçantes lorsque je vadrouille entre l'IUFM et chez moi. Mes c'est sans compter sur les tentations internetesques, et sur mon envie incontrolable de m'offrir un blazer cintré pour habiller une petite robe ou un jean tout bête. Vous savez, le blazer, cette petite veste qui ressemble à une veste de tailleur mais en vachement moins engoncé, plus chix, plus moderne, plus jeune quoi!

Le fait est que, lorsque j'avais écumé les boutiques à la recherche du blazer, je n'en avais trouvé à moins d'une centaine d'euros. Ce qui fait, comment dire, un peu beaucoup pour ma petite bourse d'étudiante qui vit déjà bien au dessus de ses moyens.

La solution s'est imposée tout naturellement dans les sages paroles de ma copine Léa: sur Ebay, tu peux trouver un blazer Topshop ou Asos pour pas grand chose! Ben oui, évidemment. Moi quie ssayais de soigner mon addiction aux enchères d'Ebay... Tant pis, la recherche du Graal rend cette étape indispensable, je me jette corps et âme dans la quète ultime de la petite veste parfaite.

Et puis comme je vis vraiment, mais vraiment au dessus de mes moyens (cf au dessus), eh bien j'en ai pris deux. Oui, deux; une Comptoir, et une Asos, le tout pour 30 euros frais de port inclus. J'aurai été bête de m'en priver, avouez-le (si si, dites le, que je déculpabilise un tout petit peu).

J'attends de recevoir mes deux nouvelles meilleures copines que je ne vais plus quitter avant que 30°C soient affichés sur l'indicateur digital de la pharmacie (qui a encore un thermomêtre chez soi...?). Si j'ai le temps et la motivation de prendre des photos, et si vous êtes sages surtout, je vous les montrerai! Comme je suis nice, n'est-ce pas?

 

 

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Quoi d'autre dans ma petite vie trépidante d'étudiante qui sèche les cours un jour sur deux pour bachoter tranquille à la maison? Pas grand chose ma foi. Une petite soirée filles hier soir en sortant d'une looooooooongue journée de cours chiants avec un groupe insupportable de filles débiles et superficielles (touchage de cheveux, calins, voix suraigües, sautillements d'excitation... des vrais Petits Poneys quoi...), une soirée fort bienvenue donc, où l'on a vidé toutes les bouteilles d'alcool rose que Léa avait pu entasser dans son appart hyper girly de fille célibataire qui s'assume (c'est fou la diversité possible d'alcool de couleur rose! C'était, honnêtement, écoeurant, tous plus sucrés les uns que les autres, mais il fallait ce qu'il fallait, j'ai fait acte d'abnégation et ai suivi le mouvement). On a rigolé comme des petites folles, décompressé, et gossipé comme des sales langues de vipères que nous sommes (en même temps, peut-on nous en vouloir d'être cent fois mieux que la bande de cruches qui gloussent au fond de la classe?), et fini en beauté, à moitié ivres, en chantant Dalida et Alain Delon et Il était une fois, et Marie qui me demandait pourquoi je n'étais pas allée à la Nouvelle Star parce que c'était moi la Nouvelle Star (j'ai compris qu'elle disait n'importe quoi lorsqu'elle s'est levée, les talons de 15cm de Léa aux pieds, pour nous montrer comment se déhancher en défilant...). Bref, on en avait bien besoin.

Bon, j'ai assez raconté ma vie ici, je vais donc retourner à mes fiches de sciences qui n'attendent pas, comme chacun sait!

Bonne après midi!

 

Photos : Trumblr

01/03/2010

Am I back?

GOOD MORNING BLOGGUEUSES!!!

 

Oui oui ceci n'est pas une hallucination, je suis en train d'écrire et publier un post sur mon blog, youhou il était temps.

Comment dire? Je n'avais plus besoin, ni envie, de partager des choses sur internet, sur un blog anonyme.

Attendez, ne claquez pas la porte si vite, je m'explique : mon retour dans ma ville, après 3 ans de fuite, a été... bizarre. Euphorie, nouvelles rencontres, côté rassurant de connnaitre les personnes qu'il faut quand il faut, ne pas être seule, etc...

Tout cela, être entourée, rencontrer des personnes géniales, être 10h sur 24h avec les mêmes personnes, tout cela a contribué à mon détachement de ce blog. Tout ce que j'y racontais, je pouvais désormais le dire plus ou moins à ces nouvelles personnes, discuter avec elles d'un livre, d'un film, exprimer mon angoisse à cause du concours, donner mon avis, une humeur... J'ai même vécu comme un trop plein de paroles, un trop plein de dit, je rentrais chez moi et je n'avais plus rien à dire à L. finalement. Je ne sais pas si j'exprime bien ce passage dont je sors à peine. Comprenez vous que tenir mon blog, à ce moment là, était tout simplement plus que superflu, c'était un bavardage de plus, de trop, dont je pouvais me passer. Rien à voir avec du déni, du mépris, du recul... Juste, à un moment T, ressentir le besoin de moins s'exprimer, moins partager, car ce besoin est satisafait ailleurs.

Oula, tout ca manque surement de tact, comme toujours. Bon, je précise que je pensais souvent à mon blog, et aux bloggueuses avec qui j'avais l'habitude de beaucoup échanger. Le problème, c'est que cela prend beaucoup de temps, et du temps, j'en ai peu! Je dois être à fond dans mon concours, et quand je n'y suis pas, j'essaie de profiter de mon L. que je néglige déjà trop...

Trêve de justifications à présent. Quoi de neuf alors?

Pour commencer, les cours, bien sûr : à l'IUFM, j'ai eu la chance inouïe d'être dans une classe de 14 personnes (!), et sur ces 14 personnes, la moitié est géniale, adorable, attentionnée, friendly... L'autre est sympa, et agréable, même s'il y a un tout petit peu moins d'affinités. En gros, j'ai une super classe. Des filles fantastiques et gentilles, simples, qui ne me prennent pas la tête. D'habitude, les filles sont chiantes, font des histoires et n'hésitent pas à se tirer sans vergogne dans les pattes. Là, tout le monde s'entraide, se soutient, pas de haute trahison ni de gossip... Enfin si, mais pas au sein de notre groupe : envers les autres groupes. Eh oui, cela reste un concours, ne l'oublions pas, et la concurrence est rude. Il parait que nous sommes 4000 inscrits pour passer le concours, et il y aurait 150 places effectives. ^-^

C'est à celui ou celle qui saura dégommer le plus d'adversaires en gros.

Tout se passe bien donc. En ce moment, je passe le concours blanc. C'est mercredi et jeudi. J'avoue ne pas m'être vraiment mise à fond dedans, car on sort juste des partiels (avant les vacances) et franchement, ca me gave d'avoir à revoir tout ce que j'ai bossé il y a 3 semaines...

 

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Outre le concours, what's up in my life?

Eh bien, L. et moi vivons depuis septembre dans un petit appartement parfait, si ce n'est qu'il est au 6e sans ascenseur. Imaginez mes muscles fessiers depuis que j'habite ici, et je travaille ma cardio aussi... J'essaie de me convaincre comme je peux.

A part sa situation... vertigineuse, cet appart est vraiment agréable : poutres dans le salon, demi-combles, 3 pièces... J'ai mon bureau, rien qu'à moi, avec un bureau pour travailler et un pour mon PC/imprimante. Plein de bibliothèques pour mes cours et mes bouquins. Une grosse lampe de table sur mon bureau, chinée en brocante...

On s'y sent vraiment bien, c'est un appartement d'amoureux. Un cocon douillet. Pour Noël, je m'étais appliquée à faire une déco soignée et harmonieuse, ambiance chalet de montagne, c'était vraiment bon de rentrer le soir, manger du pain d'épices, boire du thé et regarder les toits enneigés de la ville dans la nuit... Magnifique.

Maintenant, les jours se rallongent, c'est agréable aussi, car le soleil se couche pile en face d'une des fenêtres du salon, sur une colline au fond de ma ville. C'est très beau.

Quoi d'autre?

Eh bien, j'ai lu dernièrement pas mal de bouquins, dont L'écume des Jours, que je devais lire depuis un moment. Moi qui aime Vian d'habitude, je n'ai pas du tout aimé. Je sais, je sais, c'est LE livre de Vian, son oeuvre capitale, son bijou, son précieux etc... Eh bien j'ai juste préféré "J'irai cracher sur vos tombes"... Ca doit être le goût avant-gardiste de Bret Easton Ellis... Parce que le surréaliste et l'absurde de l'Ecume des jours, pfff, non merci, ca m'a juste soulée. Lui qui refusait d'être rangé dans un courant littéraire, je trouve qu'il se fourvoie complétement avec ce bouquin. C'est du déjà lu, de l'absurde poétique, ce qu'ont fait les surréalistes, ou ce qu'ils auraient pu faire.

Bon, ce n'est que mon avis bien sûr. Je reste une grande fan de Vian. D'autant que j'ai découvert, je ne sais plus où, une petite phrase de sa composition :

"Avec des si, on scierait".

 

Laissez moi vous dire que j'ai adoré, recopié, punaisé en face de mon bureau, et quand tout est trop sérieux, le concours, l'argent, les problèmes familiaux, cette petite note légère et décalée me fait toujours sourire...

Bon, je vais en rester là pour aujourd'hui. J'ai évidemment plein de choses à dire, mais je reviendrai pour le faire, bien sûr. Vous me connaissez ;-)

 

Bonne soirée à vous, à très vite!

19:39 Publié dans Humeur | Commentaires (5) | Tags : retour, crpe, concours, iufm, snow

25/05/2009

Brêves

Aujourd’hui, je suis « off », en congé quoi, et demain aussi. Je profite donc de ces deux jours de tranquilité pour bosser un peu le concours (de professeur des écoles, pour ceux qui arrivent en cours de route), et ce matin j’ai fini le premier chapitre d’histoire, l’Antiquité. Je sais, j’ai commencé par le cours le plus intéressant, mais je n’arrive vraiment pas à me mettre aux nombres décimaux ou à « la matière » (SVT), je ne comprends rien et abandonne après trois lignes ( = deux heures de concentration).

Je pensais aller à la BU à côté de chez moi (à l’University College of Dublin) et puis finalement ce matin j’ai préferé déplacer la grande table en bois de la cuisine vers le salon, et je me suis installée là, face à la grande baie vitrée, à côté de la cheminée (éteinte, bien sûr !), avec ma station Ipod, mon PC, mes bouquins, et du thé vert fumant. Je suis bien là...

J’écoute l’intégrale de Cat Power, j’aime quand même un peu moins ses débuts que ses derniers albums... J’écoute aussi Bat for Lashes, que je viens de découvrir, et j’aime plutôt ça dis donc (je préfère l’album Fur and Gold, qui a des faux airs de Bjork, Massive Attack, mais aussi Cat Power non ?).

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Hier il a fait un temps incroyable à Dublin, du jamais vu. Il faisait tellement chaud que j’étais pieds nus dans le jardin, en jupon et marcel, et je mourrais de chaud, genre à un moment je suis même allée à l’ombre tellement je n’en pouvais plus (je suis une petite nature aussi, il faut dire ). Ca, plus ma crème hydratante qui hâle progressivement le teint, je peux vous dire que je n’en reviens pas d’être aussi mate en ce moment, ça fait du bien (et ça m’évite de ne voir que mes rondeurs de plus en plus marquées).

 

Ces derniers jours, comme on a terminé Lost, on a regardé quelques films à la place de nos traditionnelles soirées séries (j’adore ça, moi, ces accords tacites entre lui et moi, ce repos, cette paresse de la semaine...). Entre autres, Gangs of New York, American Gangster, et Heat. Je ne reviens pas sur les deux premiers, qui étaient vraiment biens, l’ambiance de Gangs of New York m’a marquée, ainsi que le jeu de Daniel Day Lewis qu’habituellement je n’aime pas. Par contre, revenons sur Heat. C’est un vieux film finalement (1995), et le seul qui a vraiment réuni à l’écran les deux acteurs les plus mythiques des Etats Unis, De Niro et Al Pacino (pour ma part je préfère Al Pacino, j’ai un peu plus de mal avec De Niro, mais bon ce n’est presque rien). Ce film est tout simplement génial. L’atmosphère de L.A. de nuit, torride, étouffante, la torpeur et le bruit de fond, incessant, entêtant, pfffiou, j’ai cru que j’étais dans un roman d’Ellis. J’adore cette ambiance. J’adore cette Californie, noire, tourmentée, veineneuse, bouillonante. C’est vraiment cette toile de fond qui m’a le plus impressionnée dans le film. L’histoire est super aussi. Et puis il y a Val Kilmer, jeune, avec des faux airs de Heath Ledger (je ne peux toujours pas croire qu’il est mort...), une naïveté touchante (si si), et ce sourire si James Morrissonien... Bref, ce film s’est directement placé dans mes cultes. J’ai envie de le revoir très vite...

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Pour finir, mon travail se passe  très très bien, je me sens bien là bas, mes journées passent bien, je n’attends pas impatiemment la fin, je profite, je ris beaucoup avec l’équipe, qui est super. Les deux garçons sont deux ours slaves, mais adorables, serviables, et enjoués. Les filles sont toutes gentilles, chacun s’aide, se soutient, il n’y a pas de tensions dans l’équipe, ce qui est rare dans ce genre de boulot. On peut mettre la musique que l’on veut, boire autant de latte et de cappucino qu’il nous plaît, manger des pancakes et des scones maisons, les clients sont pour la plupart trop gentils (et généreux ! Si vous saviez les pourboires que l’on reçoit !), et j’aime bien m’occuper des clients les plus agés (j’ai un failble pour les petites mamies et les petits papis, pour qui je redouble d’attention et de sourires, juste pour les voir sourire en retour, égayer leur journée... C’est gratuit, pourquoi s’en priver...). Bref, je suis contente de mon boulot, contente d’y aller, d’y travailler, et mes journées sont plus agréables maintenant que je suis très occupée. Je rentre le soir et je profite de mon homme, de mon repos, du beau temps, de notre maison qui est décidement PAR-FAITE et que je vais avoir du mal à quitter... Le temps passe vite, j’aimerai avoir encore 6 mois à passer ici, mais fin aout, nous devrons partir. Ou alors il faudra que je mette entre parenthèse mes projets professionnels pour un an encore, et je ne crois pas le vouloir. Je suis tiraillée entre le besoin et l’envie de pouvoir enfin exercer le métier de mes rêves, et la crainte de ne plus être libre de voyager, de vivre dans d’autres pays, de profiter, de bouger... Une fois fonctionnaire, je serai fixée quelque part avec plus de difficultés pour en changer... Et ça me fait peur, et ça fait peur à L. aussi, mais quelle est la solution. C’est mon rêve ce boulot... On verra...

Bonne semaine à vous !

24/02/2009

Today is the day

Bon, selon mes prévisions, aujourd'hui devrait être le jour où je finis de rédiger mon mémoire. Il ne sera pas fini à 100%, il me restera la conclusion, quelques paufinages dans la bibliographie, et des choses à ajouter dans mes deux premières parties... Mais bon, disons que le mémoire sera rédigé, et qu'il restera à le boucler.

Je n'ai pas encore parler de mon mémoire ici. Il faut dire que j'ai commencé ce blog alors que j'étais dans la dernière ligne droite de la rédaction (ligne droite dont j'amorce la fin donc), et que mon rythme de rédaction était déjà pris, mes journées plannifiées, bref, il faisait partie intégrante de ma vie, donc de mon quotidien, donc aucune raison particulière d'en parler, si ce n'est aujourd'hui : sa fin prochaine.

Je dois le rendre en juin ou septembre (it's up to me) mais j'ai d'autres projets sur le feu, je voulais donc m'en débarasser le plus tôt possible. J'avais prévu fin janvier, il m'aura fallu un mois de plus. Je suis dessus depuis septembre 2007 au total, c'est un peu mon bébé... Même si je ne peux plus le voir, ni qu'on m'en parle... Ca commence à suffire quoi!

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Dès que j'aurai vraiment terminé, je devrai enchaîner immédiatement avec la préparation du certificat d'informatique c2i, obligatoire pour s'inscrire aux concours de l'éducation, et puis je me mettrai à bosser mon anglais pour de vrai, puisque désormais, pour s'inscrire au concours de professeur des écoles (pas CAPES, donc, seulement CRPE), il faut justifier du niveau C1 dans une langue étrangère, soit un niveau quasi bilingue... Merci les nouvelles réfomes, merci Xavier, merci Nicolas, vous avez vraiment tout compris. Bref, le sujet n'est pas là, je me suis assez emportée contre ces nouvelles lois depuis quelques mois, ne remettons pas ça. En tout cas, il faut que je passe le Cambridge Certiticate, c'est-à-dire un concours de ouf, pour avoir ce niveau C1. Le concours coûte presque 200 euros, sachant qu'il faut le préparer avant, je vais donc devoir payer une prépa, soit 400 euros environ (et c'est la moins chère bien sûre), donc encore une fois merci les réformes, les pauvres n'ont plus qu'à chercher une autre orientation en gros... (je n'ai encore rien pu payer, si ça se trouve je vais devoir faire une croix sur mes projets... C'est beau hein!). 

Et donc, dès mon mémoire fini, je vais enfin pouvoir, aussi, bosser les annales du concours. Parce qu'avec la réforme, si je m'inscris à la rentrée de septembre, je passe les concours dès janvier prochain, (j'aurai déjà un master) donc youhou super, je n'ai presque pas de temps pour le préparer!!

Bref, je me calme.

Dites, vous avez remarqué ma nouvelle bannière? On peut dire merci à l'adorable Camille la it-girl, qui a pris de son temps pour me confectionner ça et tout bien m'expliquer comment faire... Elle est pas trop gentille? Un ange ;-)

Et puis, pour finir, voici mes ongles peints du OPI reçu hier par colis. Alors, vous en dites quoi? Moi, j'adore! Je ne porte toujours pas les bonnes fringues avec, mais je sais qu'avec quelque chose de beige, pâle, rosé, ce sera parfait...

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Bon, je retourne à mon mémoire donc, et profiter des travaux sous ma fenêtre, marteau piqueur, benne, tout ce qu'il faut, c'est une catastrophe, mes nerfs ne vont pas tarder à lâcher!!! ^-^

Bonne journée à toutes!