24/06/2012
Ma semaine en images #11
Ces derniers temps, je n'ai pas vraiment eu le temps de m'ennuyer, et j'ai voulu profiter à fond des ces journées bien remplies, un peu au dépend du blog il est vrai. Mais je n'en ai pas pour autant oublié de prendre quelques clichés de tous ces bons moments, des petits plaisirs souvent bien simples mais qui m'ont fait passer de belles semaines de juin! Voici donc un petit tour en images de ces derniers jours.
J'ai profité (1)
J'ai mis à jour mon Moleskine.
J'ai fini certaines journées à nager au bord du Rhône, avec une super copine.
J'ai suivi l'Euro pour les beaux yeux de mon blondinet. Avec un apéro et des copains, à la terrasse d'un bar, ça passe assez bien en fait...
J'ai profité (2)
J'ai enfin porté des couleurs gaies.
J'ai cuisiné pour mon loulou.
Je suis allée au marché le dimanche matin.
Je me suis fait plaisir.
J'ai pique-niqué avec les copains, sur les quais, ou au parc, plein de fois.
J'ai égayé l'appartement avec de jolies pivoines.
J'ai mis du rouge-rouge sur mes pieds, ma pédicure préférée.
J'ai profité (3)
J'ai re-porté des couleurs vives (on ne m'arrête plus!).
Mes élèves m'ont apportée quotidiennement des fleurs de leur jardin ou cueillies sur le chemin de l'école (ça sent bon dans toute la classe).
J'ai fait ma première fête de la musique lyonnaise, et c'était bien (avec un petit bal folk en ouverture, parfait).
Je suis allée voir les animaux du zoo de la Tête d'Or, ça me fait toujours autant kiffer, je suis une vraie enfant.
J'ai bronzé, un peu (mais on ne voit pas en fait).
On m'a offert des tournesols pour remplacer les pivoines et mettre du soleil dans le salon.
Je me suis posée au soleil sur les quais, face au skate-park, et j'avais un peu l'impression d'être dans mon film préféré, Les Seigneurs de Dogtown. En Californie bitch. Et ça c'était trop cool.
Bref. J'ai passé une trop bonne semaine.
Et vous?
19:57 Publié dans Du quotidien... | Commentaires (17) | Tags : ma semaine en images 11, quais rhone, été, ambiance vacances
13/06/2012
June
Lorsque j'étais petite (décidement, ces derniers temps, on pourrait presque croire que mes posts se font un peu nostalgiques, non?), mes parents avaient une vision claire et efficace de l'éducation d'un enfant : des livres, des discussions, des activités sportives et des occupations créatives, peu de télévision, et pas d'heures perdues à traîner dehors. Cela a duré jusqu'à un âge avancé pour moi (environ 16, 17 ans) (je dis "pour moi", parce-qu'avec mon petit frère, ce chouchou, ils ont été bien plus laxistes... ^^). En gros, je voyais ma meilleure copine, j'allais en cours, à la danse ou au judo (selon les années), et le reste du temps, je lisais. Mais la lecture n'a pas été mon seul loisir "culturel" (ma mère avait déjà assez de mal à suivre le rythme de mes emprunts à la bibliothèque, où elle m'emmenait tous les samedis pour faire le plein de la semaine). J'ai à peu près tout essayé en matière de passe-temps créatif : l'écriture, la peinture, le piano, le bricolage... et puis un peu plus tard, la photo, la couture, les bijoux... Bref, pour ne pas m'ennuyer et faire une pause entre deux bouquins, je ne manquais pas d'occupations, et je n'embêtais pas mes parents pendant ce temps là (mais le reste du temps... ahem...).
Aujourd'hui, je m'ennuie beaucoup moins, je regarde beaucoup la télé, des séries et des bêtises, des films, je lis toujours (mais moins), je vais toujours à l'école (mais de l'autre côté du bureau), et j'ai en plus un homme à bichonner à la maison, des petits plats à préparer, quelques plantes vertes à arroser, des lessives à faire tourner et à pendre, le ménage, et blablabla... La vie quoi. Donc, vachement moins de temps pour des loisirs créatifs, naturellement. Plus vraiment d'ennui à fuir, en gros. Mais parfois, ça me manque un peu, ces heures de silence, absorbée dans la tâche, minutieuse, concentrée, laissant l'esprit vagabonder à droite et à gauche au gré des coups de pinceau ou du ballet des aiguilles. Parfois, je me lance, quand l'envie me prend de coudre des housses de coussins, ou de peindre un petit truc rigolo pour décorer notre chez-nous. Depuis que j'ai découvert Pinterest, ces envies de travaux manuels sont même un peu plus fréquentes : une guirlande de coeurs en feutre pour orner le cadre de la fenêtre, un joli tableau, un doudou à coudre pour offrir... Le résultat n'est jamais à la hauteur de mes espérances, mais le moment passé est agréable, alors l'un dans l'autre j'y trouve mon compte...
Et pour ce début de juin pluvieux, gris, froid, merdique en somme, j'ai envie de partager avec vous mes envies DIY du moment, pour occuper mes débuts de soirée un peu mornes et ne pas penser à mon envie d'être dehors, en short, au soleil... A vos pinceaux, à vos ciseaux, c'est l'heure des travaux manuels!
Pour commencer chez Vert Cerise, la demoiselle nous explique comment se concocter une petite robette de plage trop mignonne. Je compte vraiment m'essayer à ce DIY qui semble assez simple à réaliser!

Et toujours chez la géniale Vert Cerise, des photos d'un appartement dont les touches de peinture jaune flashy sur les murs me donnent envie, à moi aussi, de mettre un peu de bonne humeur et de soleil dans mon appartement grâce à un bon coup de pinceau.

Sur Pinterest, plein d'idées de bijoux à se fabriquer :


Le DIY d'un short à dentelle, pour le cas où un jour, le soleil reviendrait pointer ses rayons ici... (et au passage, le blog d'une fille trop talentueuse à voir à tout prix).

Et pour finir, la guirlande de coeurs dont je parlais plus haut, suspendue au cadre de la fenêtre de mon salon, et un petit tableau réalisé ce soir, inspiré par une image épinglée à l'un de mes boards Pinterest.
Alors voilà, quelques envies et projets, pour passer le temps derrière ma fenêtre battue de pluie... Cela vous a-t'il donné des idées?
Et vous, si cela vous arrive de trouver le temps long, quelle est votre occupation pour pallier à l'ennui?
00:14 Publié dans Déco, Humeur, Inspirations, Loisirs | Commentaires (4) | Tags : diy, marinière, peinture jaune flashy, diy necklace, diy short dentelle, diy guirlande coeurs feutre
09/06/2012
Naked 1
L'année de mes neuf ans, au mois de juillet, j'étais inscrite aux animations estivales de la ville, et chaque matin je suivais des ateliers de Comedia dell'Arte, puis l'après midi des cours de danse contemporaine. C'était génial, nous étions au soleil, dans la petite cour intérieure d'un musée, on déclamait nos textes sous les arcades de ce superbe bâtiments, avec sur le nez de magnifiques masques italiens... Cet été là, je m'en souviens très bien, j'ai eu le droit de m'offrir mon tout premier produit de make up, que j'étais autorisée à porter de manière excpetionnelle durant ces semaines de théâtre et de danse. Il s'agissait d'un petit fard à paupières Bourgeois, et j'avais choisi un lilas clair, une couleur totalement improbable et importable nous sommes bien d'accord. Ce dont je me souviens, de ce premier essai, c'est que la matière était assez sèche, la couleur - avouons-le - ringarde, et la tenue minimale (genre, deux minutes trente, le temps de le poser et de se regarder dans le miroir, et hop fini, disparu!).
Cette première expérience du fard à paupières a été déterminante, sans doute, car je n'ai plus, depuis, ni acheté ni porté de fard à paupières... Ces dernières années, je me contentais d'un trait de liner, de mascara, et parfois de couleur sur la paupière mobile, avec des crayons à la mine bien grasse et aux couleurs châtoyantes.
Donc, lorsque le monde entier a commencé à s'enflammer pour la palette Naked d'Urban Decay, autant vous dire que c'est une information qui ne m'a pas transcendée, je n'y ai même pas fait attention, je ne me sentais pas concernée. Les fards à paupières ne passeront pas par moi, me disai-je. J'avais toujours en tête cette image de fard tout sec, difficile à appliquer et qui ne tient pas sur l'oeil, faisant des plis disgracieux sur la paupière. J'ai donc aussitôt oublié l'enthousiasme autour de cette palette soi-disant révolutionnaire.
Et puis, il y a quelques semaines, je cherchais un crayon Nars, un beau blanc rosé en rupture de stock chez Sephora. J'y suis retournée et retournée encore, jusqu'à ce que mon beau crayon soit de retour dans les stocks. Au moment de partir vers les caisses, mon regard se pose sur un présentoir Sephora, mettant en valeur le numéro cinq de leur top des ventes. Vous l'avez deviné, c'était la palette Urban Decay. Je me suis approchée et j'ai essayé toutes les nuances, supéfaite par la matière crémeuse et l'intensité des couleurs. Et là, révélation, j'ai compris le pourquoi de l'engouement autour de ce truc, le besoin d'en posséder une à tout prix (non, je n'exagère pas du tout...!). J'ai reposé mon crayon Nars, pris ma Naked 1 sous le bras, et toute excitée de ma découverte, me la suis offerte L'achat totalement imprévu et improbable, mais réjouissant, de la semaine.
Depuis, je l'ai essayé plusieurs fois, je m'éclate à fondre les diférentes teintes sur mes yeux, à créer des dégradés, des smokys, je me laisse aller à toutes les folies que les 12 couleurs de la palette permettent. Je suis amoureuse de cette palette, je ne comprends pas comment j'ai fait pour vivre sans elle jusque maintenant, et chaque matin c'est la fête dans ma salle de bain, me maquillr devient mon moment préféré de la journée (entre autres...^^).
Alors pour le plaisir, et pour vous montrer la beauté des couleurs et la tenue de la matière, voici quelques photos de la bête et du rendu.

Elle est belle, hein?

Et elle va bien avec ma coque d'Iphone, vous ne trouvez pas?... :-)


J'ai essayé de prendre des photos de mes propres essais mais je ne suis vraiment pas douée, on n'y voyait rien. Alors j'ai emprunté ces magnifiques photos ici, la demoiselle a une couleur d'iris incroyable!
Et vous, connaissez-vous (sans aucun doute!) cette merveille ? L'avez-vous déjà essayée ? Etes-vous aussi conquise que moi ?
16:23 Publié dans Beauté | Commentaires (12) | Tags : naked 1 urban decay, palette naked, make up yeux
06/06/2012
Les livres du mois #4
Etant donné que nous sommes en juin et que j'ai un mois de retard de lectures à vous présenter, je m'autorise à vous présenter en un même billet à la fois les livres d'avril et ceux de mai. J'en profite pour vous présenter mon petit carnet de lecture, et heureusement que je l'ai pour pour me souvenir des titres que je lis, car en ce moment ma mémoire a des espèces d'essuie-glaces qui effacent tout très rapidement... (digression : en discutant de livres jeunesse avec mon neveu de 12 ans, nous en sommes venus au carnet de lecture où écrire et conserver chaque titre de roman lu, et il a été complètement conquis par le principe. Nous sommes allés l'après-midi même en ville lui acheter un joli carnet afin qu'il se lance lui aussi dans cette fidèle consignation, et il était aux anges! (il est tellement adorable!). J'étais super fière de l'imaginer, dans 10 ans, entretenir son petit carnet et ses pages noircies au fil des années!).
Bon, voici sans plus attendre les livres d'avril et de mai :
L'auberge de la Jamaïque, Daphné du Maurier
Résumé de la quatrième de couverture : "Orpheline et pauvre, Mary Yellan n'a pas d'autre ressource que de quitter le pays de son enfance pour aller vivre chez sa tante, mariée à un aubergiste, sur une côte désolée de l'Atlantique. Dès son arrivée à l'Auberge de la Jamaïque, Mary soupçonne de terrifiants mystères. Cette tante qu'elle a connue jeune et gaie n'est plus qu'une malheureuse, terrorisée par Joss, son époux, un ivrogne menaçant, qui enjoint à Mary de ne pas poser de questions sur les visiteurs de l'auberge. Auberge dans laquelle, d'ailleurs, aucun vrai voyageur ne s'est arrêté depuis longtemps... De terribles épreuves attendent la jeune fille avant qu'elle ne trouve le salut en même temps que l'amour. Dans la grande tradition romantique des soeurs Brontë, la romancière anglaise, auteur de Rebecca, nous entraîne avec un sens prodigieux de l'ambiance et de l'intrigue au coeur d'un pays de landes et de marais battu par les tempêtes, où subsiste la sauvagerie ancestrale des pirates et des naufrageurs."
Souvenez-vous, j'avais adoré mon premier Daphné du Maurier, Rebecca. J'avais aimé (mais un peu moins) le deuxième, Ma cousine Rachel. Et il faut croire que cela va decreshendo avec cet auteur, étant donné que je n'ai pas beaucoup apprécié ce troisième roman d'elle. L'histoire et l'ambiance m'ont plus fait penser à l'opaque et glauque Tess d'Urbeville, de Thomas Hardy, qu'à l'envoûtant et ténébreux Rebecca. Je me suis dit que peut-être la différence majeure des conditions de vie des héroïnes, qui passent de la vie de château dans Rebecca, à une vie misérable perdue en un lieu désolé dans L'auberge de la Jamaïque, m'a déstabilisée par rapport à mes habitudes vis-à-vis de cet auteur. Je suis déçue car j'avais entendu beaucoup d'excellents échos sur ce livre, et généralement lorsque je n'apprécie pas un livre encensé, c'est sur moi que je rejette la faute : j'ai du passer à côté du truc, de l'histoire, de la psychologie des personnages, de l'ambiance, de quelque chose quoi... J'ai encore du mal à me dire que mon avis peut-être totalement différent de celui d'une majorité reconnue (parce que, les avis que j'ai lus, je les reconnais comme émanant de personnes en qui, littérairement parlant, j'ai entièrement confiance!). Bref, tout ça pour dire : ne m'en voulez pas, si vous avez adoré L'auberge de la Jamaïque, de n'avoir pas su apprécier ce livre à sa juste valeur. Il n'était peut-être tout simplement pas ce que j'avais envie de lire à ce moment donné, et m'aurait peut-être emballée dans trois mois ou il y a quatre ans, qui sait?
Slam, Nick Hornby
Nick Hornby est un auteur contemporain connu et reconnu, mais que je n'avais encore jamais lu. Et je voulais, depuis un moment, réparer cette erreur. Bien m'en a pris avec Slam, un roman drôle, savoureux, non politiquement correct, (très) moderne et rafraîchissant. (Rien que ça, oui!). L'histoire, c'est celle de Sam, "adolescent de 16 ans, qui vit avec sa mère. Passionné de skateboard, il vénère le champion Tony Hawk, avec lequel il "communique" à travers un poster géant. Une chose à éviter : trop sortir avec les filles, et surtout, ne pas les mettre enceintes, pour ne pas répéter l'erreur de sa mère... Mais la catastrophe survient avec Alicia, jolie jeune fille issue d'un milieu plus favorisé, qui tombe enceinte de Sam et refuse d'avorter. Tout le monde se fait à cettenouvelle situation, sauf lui, pour qui l'avenir ne semble lui offrir que des perspectives désespérantes. Il lui arrive même de se réveiller dans le futur, un futur sombre et étouffant... La confusion atteint son paroxysme quand il apprend que sa mère est elle aussi enceinte ! Disputes, réconciliations, retrouvailles : Sam, se rend vite compte que la vie est beaucoup plus supportable qu'il ne le pensait. Il se révèle un bon père, un baby-sitter efficace, et sonhistoire lui réserve un 'happy end' en demi-teintes" (résumé de la quatrième de couverture).
Alors bon, autant vous dire tout de suite, rien que parce que ça parle de skate, de Tony Hawk, etc, je ne pouvais qu'aimer ce livre (je vous raconterai un jour ma passion pour les sports de glisse et mes expériences diverses dans le passé...). Mais cela ne suffira sans doute pas à vous convaincre alors revenons à nos moutons.
Le style parlé, les réflexions d'adolescent du jeune héros, et la plume inimitable de Nick Hornby (oui parce que j'ai pu m'en faire une petite idée, attendez de voir la suite de mes lectures!), tout cela a fait de ma lecture un vrai moment de plaisir, et j'étais heureuse et impatiente de retrouver mon petit héros tourmenté chaque soir avant de m'endormir (et dans le métro tous les matins et soirs aussi...). Et même si ce roman a été classé, en grande Bretagne, comme littérature pour jeunes adultes, je trouve qu'il vaut le coup d'être lu, pour sa candeur et sa spontanéité, une vraie bouffée de fraîcheur dans nos vies d'adultes qui pensons trop et trop gravement.
Juliet, naked, Nick Hornby
Quatrième de couverture : "A Gooleness, petite station balnéaire surannée du nord de l'Angleterre, Annie, la quarantaine sonnante, se demande ce qu'elle a fait des quinze dernières années de sa vie… En couple avec Duncan, dont la passion obsessionnelle pour Tucker Crowe, un ex-chanteur des "eighties", commence sérieusement à l'agacer, elle s'apprête à faire sa révolution. Un pèlerinage de trop sur les traces de l'idole et surtout la sortie inattendue d'un nouvel album, "Juliet, Naked", ""mettent le feu aux poudres. Mais se réveiller en colère après quinze ans de somnambulisme n'est pas de tout repos ! Annie est loin de se douter que sa vie, plus que jamais, est liée à celle de Crowe qui, de sa retraite américaine, regarde sa vie partir à vau-l'eau… Reste plus qu'à gérer la crise avec humour et plus si affinités… "
Quels mots utiliser pour résumer ce roman? ... barjot, drôle, aigre-doux, prenant, fluide... Le style de Nick Hornby, c'est un peu ça : un récit dynamique qui emporte rapidement son lecteur, une touche d'humour anglais (un genre d'humour noir, un peu grinçant et terriblement déjanté), des personnages loufoques mais attachants et très humains... J'avais entendu beaucoup de bien de ce dernier roman du célèbre auteur anglais, et j'avais envie d'approfondir ma découverte de ce dernier par la lecture d'un second livre. J'ai hésité entre Juliet, Naked et High Fidelity, mais le sujet de Juliet me tentait plus à cette période de l'année (pourquoi, je n'en sais rien...).
J'ai aimé de ce roman qu'il m'ait fait très souvent sourire de par la justesse de certaines réflexions des personnages principaux, et des ridicules dépeints avec tant d'exagération qu'ils en devenaient possibles et effrayants! Je dois dire que le personnage de Duncan est absolument insupportable et délicieux, et que les passages le concernant étaient parmi les meilleurs à mon goût, c'est trop bon d'être confronté à un homme aux défauts aussi exagérés et à l'égo si démesuré!!
Enfin, la seule chose que je "reprocherais" à Juliet, Naked (s'il doit y en avoir une), c'est de m'avoir un peu déprimée avec ses décors tristounets et gris : cette petite ville anglaise de bord de mer, complétement sur le déclin, avec ses institutions poussiéreuses et sa boîte de nuit complétement décrépie, mon Dieu quelle tristesse! Heureusement, la maison de Tucker Crow, aux Etats-Unis, m'a autrement fait rêver...
Le mec de la tombe d'à côté, Katarina Mazetti
Résumé de la quatrième de couverture : "Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire de métier, et citadine pragmatique, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance. Au cimetière, elle rencontre le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que la tombe avec sa stèle tape-à-l' oeil. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, de façon assez rustique, et grâce à une bonne dose d'humour et d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il s'énerve contre la 'Crevette' qui occupe le banc au cimetière avec lui, avec son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Rien, a priori, ne rapproche ces deux-là, et pourtant, il suffira d'un sourire qui éclate simultanément sur leurs lèvres, pour qu'ils soient tous deux éblouis. C'est le début d'une histoire d'amour assez cocasse. Ils sont tout le contraire l'un de l'autre."
Autant le dire tout de suite : depuis le temps que je désirais lire ce livre encensé partout, en librairie, sur les blogs, dans la bouche de connaissances... et bien ça a été une véritable déception! Ça m'a fait un peu le même effet que Le magasin des suicides, de Jean Teulé...
Pourquoi? Pourquoi un tel engouement pour une chose si... banale? Quelle originalité? Quel style? Quel intérêt?
Bon, je vais arrêter mes questions rhétoriques et admettre que, tout simplement, ce roman ne m'a pas plu, pas parlé, pas interpellée. Je n'ai aimé ni l'intrigue, ni la manière dont il est écrit, ni les idées philosophiques et psychologiques de fond.
Et je vais admettre une seconde chose : je comprends qu'on puisse aimer ce livre. Je sais très bien que c'est, pour le coup, une vrai question de goûts et de couleurs. Et là, tout bêtement, ce n'est pas ma tasse de thé. Du tout.
Finalement, avec un peu de recul, j'ai l'impression que ce sont tous les romans nordiques qui me laissent de marbre... Peut-être suis-je juste totalement imperméable à cette littérature, précisément?
Mr Vertigo, Paul Auster
Résumé de la quatrième de couverture : " J'avais douze ans la première fois que j'ai marché sur l'eau. L'homme aux habits noirs m'avait appris à le faire, et je ne prétendrai pas avoir pigé ce truc du jour au lendemain. Quand maître Yehudi m'avait découvert, petit orphelin mendiant dans les rues de Saint Louis, je n'avais que neuf ans, et avant de me laisser m'exhiber en public, il avait travaillé avec moi sans relâche pendant trois ans. C'était en 1927, l'année de Babe Ruth et de Charles Lindbergh, l'année même où la nuit a commencé à envahir le monde pour toujours. J'ai continué jusqu'à la veille de la Grande Crise, et ce que j'ai accompli est plus grand que tout ce dont auraient pu rêver ces deux cracks. J'ai fait ce qu'aucun Américain n'avait fait avant moi, ce que personne n'a fait depuis. " Précipité par ce premier paragraphe dans un récit d'une prodigieuse virtuosité narrative - les modèles d'Auster furent Grimm et Andersen - le lecteur découvre, du Ku Klux Klan au gangstérisme, quelques facettes étranges de cette Amérique que l'écrivain n'a pas fini de nous révéler. "
Et la voici, la bonne surprise du mois, la première marche sur le podium, la découverte dont je suis encore toute impregnée : Mr Vertigo, de Paul Auster (who else...?).
Paul Auster, c'est un peu une valeur sûre et un personnage familier et rassurant du paysage littéraire contemporain. Je savais que j'aimais Paul Auster, Moon Palace fait partie de mes livres favoris, Brooklyn Follies a été un moment de lecture fabuleux et inoubliable, et je me souviens de l'enthousiasme avec lequel j'avais avancé, péniblement comme toujours, dans La nuit de l'Oracle. Mr Vertigo est donc mon 4ème Paul Auster, et j'ai décidé de le lire après avoir discuté environ mille fois de cet auteur avec un très bon ami, passionné lui aussi par cet auteur hors norme. Mr Vertigo est son roman préféré, EVER, alors il me l'a prêté, (il y a un an!! J'ai mis le temps!). J'ai essayé de le convaincre de se lancer lui-même dans Moon Palace, on verra bien s'il joue le jeu (mais comme que je lui ai offert il y a peu Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, le petit malin a une excuse (et une bonne!) pour expliquer le squizz de Moon Palace de quelques mois encore!).
Que vous dire à propos de ce magnifique roman? J'ai tout aimé : l'époque (l'intrigue débute dans les années 20), l'ambiance (au fin fond des Etats-Unis, la crise de 1929, des vieilles et grosses cylindrées, le Ku Klux Klan, la croissance urbaine, la mafia, l'esclavage, un peu de magie... Un vrai portrait fidèle et quasi-exhaustif d'une Amérique mythique et disparue).
By the way, ne vous fiez pas à la quatrième de couverture, non non! Car croyez moi, je n'aurais pas été emballée du tout par une simple histoire de gamin qui apprend à voler, sur fond de crise de 1929...! C'est juste... tellement plus que ça!
Mr Vertigo, c'est une fable, c'est poétique et argotique (dans certains dialogues et pensées du héros) et très simplement rédigé (la force du style de Paul Auster). Ce que j'adore dans les romans de cet auteur, c'est cette possibilité de découvrir toute une vie, dans sa complexité, dans sa longévité, dans ses aspérités. On sait bien qu'une vie est loin d'être linéaire, et on s'en rend effectivement compte en découvrant la multitude de péripéties que vit notre jeune héros. Et une fois que le gros de l'intrigue est passé, on ne nous laisse pas là, avec trois phrases d'ellipse pour nous emmener voir la fin heureuse de Walt, non non. On continue de le suivre, tout simplement. Alors forcément, parfois, ça part dans tous les sens, et souvent on se demande où l'auteur veut nous emmener. mais la réponse est, comme l'écriture, simple : c'est la vie, pareille à des montagnes russes, que l'on suit au fil des pages.
Alors pour ceux et celles qui n'ont pas encore succombé(e) à monsieur Auster, je vous encourage fortement à vous laisser tenter, parce qu'à chaque fois, c'est une évidence, et j'ai fini par vouer à cet auteur un amour inconsidéré et quasi adorationnel. Il est l'un des seuls à me faire vivre aussi intensément la littérature (même s'il faut parfois s'accrocher pour rester dans l'intrigue et ne pas se décourager...). Foncez, c'est merveilleux, ça vaut le coup d'essayer!
C'en est (enfin) fini de cette quatrième revue des livres du mois. J'espère que cela vous a plu. Ce genre d'article me prend toujours énormément de temps car j'essaie de vous donner mes impressions et sentiments le plus justement possible, tout en vous donnant envie de découvrir les romans qui m'ont le plus emballée, ou de commenter pour expliquer votre désaccord sur tel ou tel avis (personnel) que je donne. J'adore débattre à propos de livres, donc n'hésitez pas, réfutez, conseillez, questionnez!
NB : L'idée d'un club de lecture mûrit doucement, et verra sans doute le jour à la rentrée de septembre... J'ai bien retenue les commentaires des intéressées, je ne vous oublie pas!
01/06/2012
Des envies...
Il y a quelques jours, j'ai découvert un site que vous connaissez peut-être déjà, Shopalike. J'ai trouvé le concept super malin (comment personne n'avait pu y penser avant?), et après avoir rempli à peu près trois douzaines de paniers virtuels (dont les deux tiers étaient purement utopiques), je me suis dit que vous seriez peut-être vous aussi intéressées par ce site bien pensé.
En gros, Shopalike, c'est une graaande plateforme de vente, qui regroupe à peu près tous les sites de vente connus, et qui permet donc une recherche plutôt exhaustive d'à peu près... tout.
Par exemple, si vous cherchez le fameux cabas Vanessa Bruno à paillettes ; eh bien, c'est simple, Shopalike vous trouve tous les sites qui proposent la bête, et à vous de choisir celui qui correspond le mieux à vos couleurs, tarifs, etc...
Alors, pour mon plaisir (et peut-être aussi le vôtre ?), j'ai fait une petite séléction d'articles qui m'ont fait de l'oeil lors de mes nombreuses visites sur le site. Je ne sais pas encore sur quoi je vais craquer, mais je crois que je ne pourrais pas résister, en tous cas.
Pour commencer, et puisqu'on en parlait précédemment, je me laisserais volontiers tenter par la collection fluo de Vanessa Bruno et ses célèbres cabas en toile. Le rose et le jaune m'ont particulièrement plu!


Sinon, ce petit cartable bicolore, toujours chez Vanessa Bruno, est absolument sublime aussi :

Et pour rester dans les sacs, voici le rêve absolu qui sera mien un jour :

Le Billy, de Jérome Dreyfuss, couleur curry... La perfection faite cuir...
Et pour profiter du soleil et des hautes températures, voici une petite sélection de robes toutes plus jolies les unes que les autres :

Vero Moda, 23 euros

See U Soon, 65 euros

Suncoo, 51 euros

Sessun, 95 euros

Sessun, 75 euros
Pour finir, pour accompagner toutes ces merveilles, pourquoi ne pas s'offrir ces sublimes sandales ethniques (ou me les offrir, si vous préférez?) :

Ash, 175 euros
Voilà, j'aurais pu vous proposer encore des pages et des pages de jolies choses, mais je sais qu'on se fait toutes du mal en bavant sur tant de beautés (et qu'aucune n'a vraiment le portefeuille pour TOUT s'offrir... si?), donc je vous laisse découvrir la suite par vous même directement sur le site. Et, pourquoi pas, concocter votre propre séléction sur vos blogs?
A très bientôt!
Article sponsorisé
07:12 Publié dans Inspirations, Mode | Commentaires (6) | Tags : shopalike, cabas vanessa bruno paillettes fluo, billy dreyfuss curry, ash sandales, sessun robes


