29/04/2012
Ma semaine en images #7
Me voilà plus ou moins installée dans notre nouvel appartement, dans l'attente d'être rejointe par Robinson, un peu esseulée... Mais bon, au moins, j'ai internet... alors je profite de quelques minutes entre deux cartons à déballer pour poster ici ma semaine en images.

Mon nouveau quartier, vu du pont (j'habite derrière les arbres, en gros, mais sans la vue sur le Rhône malheureusement...).

Premier tea time dans notre nouveau chez-nous.

Du bleu de la tête au pied, sans aucun rapport avec mes convictions politiques rasurez-vous!

Une semaine sans internet, ni chez moi ni sur mon Iphone, il a fallu se réadapter et ça n'a pas toujours été facile... Heureuse d'avoir à nouveau ma connexion!!

Le plaisir de se faire à nouveau des bons petits plats dans sa propre cuisine (et le couteau en céramique, la découverte de l'année!!).

Le voisinage. Nice, isn't it?

Super contente de mes fausses fleurs qui ont tout d'un vrai bouquet! L'illusion est parfaite. J'adore.

Une jolie boîte fleurie pour ranger tous mes vernis, et un nouveau plateau égayé de citrons bleus pour les grignotages devant la télé...

Un cadeau d'anniversaire bien trouvé!

Pas assez de place pour ranger tous mes livres. Je vais devoir réflechir à un autre agencement dans un meuble différent...

J'ai laissé une seconde chance à Philippe Claudel après ma déception avec Il y a longtemps que je t'aime. Seconde déception donc. Dommage, l'idée de départ était sympa, mais je n'accroche décidement pas avec le côté un peu dépressif de sa vision de la vie.

Un gâteau d'annivrsaire improvisé (et délicieux!).

Ma lecture du moment.

Ma nouvelle lubie : décorer ma vaisselle blanche au feutre à porcelaine et avoir des assiettes et des ramequins personnalisés (pour une fois qu'un de mes boards Pinterest est vraiment utilisé à sa fin première).

Les joies (trop rares encore) de la vie à deux ; passer une soirée à cuisiner ensemble, et se préparer un repas gargantuesque...
J'ai une petite baisse de régime en ce moment. J'espère revenir très vite et retrouver mon moral habituel. En attendant, je vous souhaite une bonne semaine et prends toujours autant de plaisir à vous lire.
18:42 Publié dans Du quotidien... | Commentaires (14) | Tags : ma semaine en images
23/04/2012
Break
Une pause forcée s'impose, je viens d'emménager dans mon nouveau chez moi et je n'aurai pas internet avant quelques jours. Je reviens écrire ici dès que possible, et j'ai hâte de pouvoir lire vos blogs à nouveau, car mes promenades quotidiennes sur la blogo me manquent déjà beaucoup!
A très vite.
11:50 Publié dans Du quotidien... | Commentaires (7) | Tags : pause internet
17/04/2012
Ma semaine en images #7
Oui, je sais, le titre ne veut rien dire puisque je ne suis pas assez régulière dans cette rubrique pour vous la proposer une fois par semaine, mais tant pis, au moins il y a de quoi faire!
Pour commencer, quelques photos de tenues que j'ai pris beaucoup de plaisir à concocter ou à porter, toutes simples la plupart du temps :
Des nouveautés dans mon quotidien :
Le livre du moment : L'auberge de la Jamaïque, de Daphné du Maurier
Un cadeau de ma maman (elles sont déjà devenues mes nouvelles chouchoutes!).
La meilleure pièce de l'année, au grand TNP de Villeurbanne, une interprétation hilarante d'un grand classique (et 90 minutes absolument fabuleuses!!).
La découverte d'une légume oublié, le panais (en purée, c'est super bon!) (merci Un dîner presque parfait...).
Et en vrac, une journée de beau temps, des câlins avec mon petit chat, des gros petits-déjeuners tardifs typiques des jours de vacances chez papa-maman, et une remise au running après 6 mois d'arrêt...
Je suis en vacances depuis une dizaine de jours, et je n'ai pas trop le temps d'écrire ici ou même de faire autre chose pour cause de préparatifs intenses de mon déménagement imminent (samedi). Je suis désolée pour mes copines d'Instagram qui ont déjà vu toutes ces photos, je reviens le plus rapidement possible avec un vrai article intéressant! J'espère que vous allez toutes bien! A bientôt!
12/04/2012
Les livres du mois #3

L'amour comme par hasard (en VO : The lost art of keeping secrets), Eva Rice
Résumé de la quatrième de couverture :
1954. Pénélope et Charlotte, deux jeunes anglaises issues d'un milieu d'aristocrates désargentés, sont folles du chanteur Johnnie Ray, qui fait fureur sur la scène musicale des deux côtés de l'Atlantique. Harry, le cousin de Charlotte, essaie de reconquérir une extravagante actrice américaine qui s'est fiancée avec un autre. Pénélope est subjuguée par l'irrésistible Rocky Dakota, agent de cinéma hollywoodien de vingt-cinq ans son aîné.
Mais Rocky va-t-il s'intéresser à elle ou à sa mère, une veuve éblouissante qui ne s'est jamais remise de la mort de son mari adoré, tué à la guerre ? Un magnifique manoir qui menace de tomber en ruines sert de toile de fond à ce marivaudage à l'anglaise dans lequel Eva Rice réinvente les jeux de l'amour et du hasard à l'époque de la naissance du rock'n roll. Ce roman plein d'esprit et d'intelligence nous fait connaître une galerie de personnages plus attachants les uns que les autres, dans une Angleterre d'après-guerre où la modernité vient heurter les traditions les mieux enracinées.
Ce livre, si Emilie ne me l'avait pas offert en m'encourageant fortement à le lire, je crois bien que je n'aurais jamais eu envie de le découvrir par moi-même. Le titre en VF et la couverture de l'édition de Poche font immédiatement penser à de la chick-litt, et s'il y a bien un genre de bouquins qui ne me plaît pas, c'est celui-là. Alors je ne remercierai jamais assez ma chère Emi (dont le nom du blog est, tiens comme c'est bizarre, The Lost Art of Keeping Secrets...) car grâce à elle j'ai découvert un roman génial, le genre de ceux qu'on a du mal à reposer et qu'on aimerait lire longtemps, pour rester le plus possible dans l'ambiance de l'intrigue et auprès des personnages... On a dit que ce roman d'Eva Rice était un compromis entre Jane Austen et Sex and the city... Personnellement, je garderai le côté austenien, pour les bonnes manières du personnages principal, les discussions de salon et le côté grande famille aristocrate en Angleterre, par contre je n'ai pas trouvé le culot de Sex and the city (et j'ai envie de dire "ouf"...!). Il y a encore un tas d'autres tendances qui traversent ce roman : la grande bâtisse familiale en tant que personnage de l'histoire à part entière, l'apparition du rock et les premières groupies, le rejet en masse ou au contraire l'adoration de tout ce qui vient des Etats-Unis...
J'ai passé un excellent moment à lire ce roman et je me suis sentie un peu seule une fois la dernière page tournée. J'aurais aimé en savoir encore un peu plus, et même s'il est déjà bien épais, quelques chapitres supplémentaires auraient été les bienvenus! Je suis très contente d'avoir découvert cet auteur et d'avoir dépassé, malgré moi, mes premières impressions sur ce roman, sans quoi je serais passée à côté d'un bon moment de lecture. Encore merci Emilie!

L'affaire Jane Eyre, Jasper Fforde
Résumé Fnac.com :
Détective à la brigade littéraire du service des opérations spéciales basé à Londres, Thursday Next s’occupe du grand banditisme reconverti dans le lucratif marché littéraire : revente d’éditions originales volées, contrefaçons, fraudeurs en tout genre… Un océan de routine pour celle dont le père voyage dans le temps et dont l’oncle est l’inventeur du papier carbone correcteur et des asticots synonymiques. Lorsque le froid, calculateur et extrêmement dénué de scrupules Achéron Hadès s’empare du manuscrit original de Jane Eyre et en séquestre l’héroïne, Thursday comprend qu’elle a enfin affaire à quelque chose de totalement inédit. Thriller littéraire ou conte fantastique ? Il faut abandonner tous ses repères de lecture pour entrer dans l’univers excentrique et très référencé de Jasper Fforde, où les personnages peuvent sauter spontanément des pages d’un roman. Une leçon de virtuosité !
Mouais... Ce résumé de l'oeuvre ne donne pas très envie, si? Honnêtement, si Jane Eyre n'avait pas été mentionnée dans le titre, je ne me serais pas aventurée dans cette lecture. Je sais que la littérature de science-fiction n'est pas trop mon dada, mais j'ai voulu tenter l'expérience et m'ouvrir un peu... Alors oui, j'ai été étonnée par une chose : je suis parvenue à le lire jusqu'au bout, et assez rapidement! Je n'aurais pas cru pouvoir lire un roman de SF d'une traite! C'est pour moi la preuve que j'ai trouvé à ce bouquin un certain intérêt (les allusions au roman de Charlotte Brontë bien sûr, mais aussi d'autres anecdotes concernant la littérature anglaise en général) et que sa lecture n'en est pas désagréable. Il doit même pouvoir ravir les fans de science-fiction ET de littérature victorienne, qui peuvent trouver ainsi réunis dans une même intrigue certains codes de ces deux genres. Je ne me suis donc pas forcée à le lire, et il ne m'a pas déplu non plus, mais je n'en garde pas un souvenir impérissable, et je n'ai pas non plus passé un moment fantastique au côté les personnages. A conseiller sans doute pour les amateurs de récits un peu barrés, qui sauront apprécier les personnages loufoques et les nombreuses références intertextuelles.

De pierre et de cendres, Linda Newberry
Résumé de la 4ème de couverture :
Lorsque, par un soir brumeux de 1898, le jeune peintre Samuel Godwin pousse les grilles de la propriété de Fourwinds, il est immédiatement envoûté. Engagé pour enseigner l’art aux deux filles de Mr. Farrow, il ignore encore que cette luxueuse demeure sera pour lui le décor de ses plus belles peintures. Intrigué par la personnalité ombrageuse du maître des lieux, séduit par les jeunes demoiselles, Marianne et Juliana, désarçonné par Charlotte Agnew, leur gouvernante et dame de compagnie, Samuel comprend vite que le raffinement du décor et des êtres dissimule de bien sombres mystères et que le vent souffle pour mieux balayer les cendres d’un passé scandaleux. Entre désirs de possession, obsessions et illusions, les deux demoiselles, leur père, l’ombre de leur mère décédée et leur gouvernante entament devant Samuel une subtile danse aussi fascinante que macabre…
On a dit de Linda Newberry qu'elle serait la digne héritière de Wilkie Collins ou de Charlotte Brontë, et il est vrai qu'on pourrait facilement la ranger du côté de cette littérature anglaise du 19è siècle : l'intrigue se déroule dans une famille de haut rang, et l'on voit l'irruption, dans la vie de deux jeunes filles et de leur gouvernante, d'un jeune professeur d'art (sans le sou, bien évidemment). Classique. La demeure familiale a encore une fois une place prépondérante dans le récit, le narrateur (le peintre qui enseigne le dessin aux jeunes filles) semblant fasciné par le domaine de Fourwinds. La particularité de ce roman, comme nous l'explique l'auteur dans un apparté de son récit, est que le peintre Samuel Godwin a vraiment existé et que l'intrigue romanesque se greffe à sa biographie réelle. Cela expliquerait sans doute certaines précipitations dans le dénouement de l'intrigue, que justifierait la nécessité de coller aux dates avérées de la vie du personnage. J'ai trouvé que cet aspect donnait une dimension assez intéressante au roman, finalement. Pour le reste, j'ai eu l'impression que de nombreux détails n'étaient pas du tout utiles et venaient alourdir le déroulement de l'histoire (je ne développe pas, pour ne pas vous spoiler, si vous envisagez de le lire), de même que certaines longues descriptions de la campagne anglaise, ou autres digressions du jeune narrateur. J'avoue avoir sauté quelques passages lors de ma lecture, lorsque je me rendais compte que je venais de relire la même phrase pour la 26ème fois sans jamais me concentrer vraiment... D'autres fois, ce sont les descriptions d'oeuvres d'art qui m'ont fait ralentir... Je crois bien que la façon dont l'auteur déroule ses descriptions ne me plaît pas beaucoup, à la différence de certains autres qui parviennent à me captiver. Et puis, j'émettrais aussi une réserve sur la peinture des caractères qu'a tenté de faire l'auteur, et que je n'ai pas trouvé très réussie, car je crois que du début à la fin, je n'ai pas réussi à clarifier les psychologies de l'un ou l'autre des personnages. Peut-être Linda Newberry a voulu mêler beaucoup de subtilité dans ses caractères, et rejeter la facile dichotomie des bons personnages face aux mauvais, mais si c'est le cas, ce n'est pas vraiment réussi car on a plus l'impression d'être face à des personnes changeantes qu'à des personnalités complexes... Je ne sais pas si je suis claire, vous voyez ce que je veux dire?
Mais bon, malgré ces petites lenteurs, je dois admettre que j'ai plutôt apprécié ce roman, et aimé découvrir l'univers de cette famille au vernis qui s'écaille. C'est un livre qui se lit assez rapidement (si on ne traîne pas sur les descriptions, donc) et même si on ne s'attache pas vraiment à un personnage en particulier, l'ambiance est assez bien posée pour que l'on prenne plaisir à s'y plonger.
Voilà pour mes lectures de mars. Je suis très très contente d'avoir pu lire trois romans ce mois-çi, peut-être vais-je tenir ma résolution 2012 de lire plus qu'en 2011 (un livre par mois, hors vacances... pas fameux...)? Pour le mois d'avril, je reste dans la lignée des romans anglais (c'est quasi obsessionnel chez moi) mais me permettrai peut-être une petite folie (pas de SF cette fois-ci, juste quelque chose de plus contemporain, et peut-être même français, tiens!).
Alors dites moi, ces reviews de lecture vous ont elles convaincues (de lire ou de ne pas lire, au choix)? L'un de ces romans fait-il partie de votre PAL? Ou de vos livres déjà lus?
Et puis surtout, d'autres titres à me conseiller pour prolonger le plaisir de L'amour comme par hasard ?
A très bientôt!
19:08 Publié dans Livre | Commentaires (11) | Tags : de pierre et de cendres, linda newberry, l'affaire jane eyre, jasper fforde, l'amour comme par hasard, eva rice, the lost art of keeping secrets
09/04/2012
De mon amour pour Zoe Hart
Lorsque j'étais un peu plus jeune, j'étais fan de Newport Beach et des Frères Scott... Normal. Je trouvais Sophia Bush absolument magnifique, et Rachel Bilson belle à tomber par terre. Elles ont d'ailleurs le même genre de silhouette, petite, menue et tonique, et dans les deux séries, des styles assez semblables. Sauf que bon, tout ça, c'était bien quand j'avais 16 ans, mais il faut l'avouer, l'intrigue dans ces deux séries a vite tourné en rond, et j'ai laissé tomber. Depuis, j'ai découvert des séries complètement dingues et fabuleuses, telles que Lost, Dexter ou encore Sons of Anarchy. Et avec du recul, je me suis rendue compte que mes séries d'ado étaient loin d'être originales, bien jouées, ou même intelligentes. Mais je ressens toujours un petit pincement au coeur en tombant sur un des épisodes -un peu guimauves- de mes séries coups de coeur de jeunesse... Et surtout, je garde beaucoup d'affection pour les acteurs/actrices de ces deux séries, en particulier pour mes deux chouchoutes citées plus haut : Brooke Davis et Summer Roberts!
Aussi, lorsque j'ai vu, l'été dernier, qu'une nouvelle série allait voir le jour avec Rachel Bilson comme actrice principale, imaginez ma joie! (Parce que ce n'est pas le film (pourri) qu'elle a fait avec Hayden Christensen il y a quelques années (Jumper) qui aurait pu l'aider à revenir à l'écran). Ce retour sur le petit écran me conforte dans l'idée que miss Bilson n'est pas faite pour le cinéma, mais bien pour les séries tv, à tendance plus comique que dramatique... Alors c'est avec plaisir mais aussi appréhension que j'ai commencé à regarder sa nouvelle série, Hart of Dixie.
En, voici un rapide résumé, emprunté à Wikipédia :
Brillante et ambitieuse médecin*, Zoe Hart hérite d'un cabinet médical dans une petite ville du Sud des États-Unis. D'abord réticente suite à un accueil glacial, la jeune new-yorkaise est comme un poisson hors de l'eau dans ce cadre pittoresque. Elle décide néanmoins de prolonger son séjour à Bluebell. La ville et ses habitants lui permettront-ils de se (re)découvrir?
(Mon Dieu ce que c'est niais...)
* Rachel Bilson "brillante en ambitieuse médecin"... euh, on n'y croit pas une seule seconde, mais passons...

Très vite, j'ai déchanté. Bien sûr, je ne m'attendais pas au scénario de Breaking Bad ou des Sopranos, mais le temps où je pouvais apprécier une série médiocre à l'intrigue cousue de fils blancs et aux rebondissements énormes est bien révolu, et malgré mon affection pour Rachel Bilson, je n'ai pas pu m'empêcher de trouver Hart of Dixie terriblement niais et plat.
Ma première réaction a été de laisser tomber, ce que j'ai fait quelques semaines. Puis, n'ayant plus aucune autre série à me mettre sous la dent, et ayant un grand besoin de me changer les idées après le boulot, toute seule à Lyon, je me suis dit qu'un épisode de Hart of Dixie, de temps en temps, regardé d'un oeil en faisant autre chose en même temps, ne pourrait pas faire de mal. Et c'est comme ça que je me suis prise au jeu. Et j'ai enchaîné les 17 premiers épisodes en quelques jours. Voilà, c'est dit sans honte, je regarde Hart of Dixie.

Ambiance soleil et campagne à Bluebell...
Alors une chose est sûre, ce n'est ni l'intrigue ni le jeu des personnages qui sont remarquables dans cette série... L'objectif de "Hart of Dixie" n'est clairement pas de surprendre le spectateur. Mais il y a des choses intéressantes et appréciables qui m'ont donné envie de continuer à regarder et de m'attacher aux personnages. Par exemple, les lieux et l'ambiance sont différents des décors de séries habituels, à savoir au choix New York ou Los Angeles... Là, comme dans True Blood, Breaking Bad ou Sons of Anarchy, c'est une toute petite ville de l'Amérique profonde qui sert de décor aux péripéties de la jolie médecin Zoe Hart : Bluebell, en Alabama. La majorité des épisodes se passe sous le soleil, dans une magnifique campagne aux couleurs surannées et à l'architecture coloniale. Mais ce qui me plaît le plus dans cette série, (attention je passe en mode fille superficielle), ce sont les fringues de Zoe Hart. Rachel Bilson nous a habitué à un style étudié et personnel, et dans la série elle reste fidèle à ses goûts et à son amour pour la mode. Chaque épisode est un régal pour les yeux, et je ne cesse de prendre mentalement des notes sur telle association, telle couleur, telle coupe, ou encore telle coiffure. Lorsqu'on travaille dans une école maternelle avec des ATSEM en blouses peinturlurées et une majorité de collègues vêtues de pantalons pattes d'éph ou de tuniques accessoirisées de grosses fleurs en feutrine (on est tous d'accord, mes collègues compris, que les instits ont souvent (pas tous) un "style instit", et cela dit sans aucun jugement ni mépris de ma part, simple constat...), comment vous dire à quel point se mettre devant Hart of Dixie peut être rafraîchissant et inspirant quand on est, comme moi (et vous?), une accro des jolies fringues et des belles silhouettes...?

Une blouse à l'imprimé super chouette
Bref. Depuis que je regarde Hart of Dixie, j'ai remarqué une nette progression de mes envies de blouses bien coupées et de coupes structurées, qui font de jolies épaules et élancent la silhouette. De plus, Zoe Hart me donne terriblement envie de porter des chaussures vertigineuses, mais je me raisonne en me rappelant que je me courbe déjà assez pour me mettre à la hauteur de mes minipouces de 3 ans (et que je souffre déjà assez du dos). Enfin, l'âge (!) et l'expérience (!!) m'ont aussi appris (il était temps) qu'il ne faut pas à tout prix vouloir plaquer un look qu'on aime sur n'importe quelle silhouette. Je suis loin du mètre soixante et des quarante petits kilos de la belle Rachel, alors je me contente de piocher quelques éléments qui me plaisent sans faire un total copié-collé de ses tenues (et puis, ce n'est pas comme si j'avais les moyens non plus...).
Pour vous donner un petit aperçu de tout ça, voici un petit florilège des tenues de Zoe Hart que j'ai préférées.
Des lignes qui font de belles épaules :

Une petite veste Chanel

Une jolie blouse

Et une autre...
Des robes :

La petite robe noire, joliment accessoirisée (ce collier...!)

Une autre robe à la coupe parfaite (Isabel Marant Etoile)
De belles associations :

Une petite marinière mariée à un slim rouge, parfait.

Une autre façon d'accommoder le slim rouge (ces chaussures!!)
Sur le podium :

Un de mes looks favoris : la cape, le bonnet, et les chaussures à se damner!!!

Number one : la silhouette parfaite. L'imprimé de la blouse, la coupe travaillée de la veste, le skinny et les chaussures, OMG je meurs... Voici ma nouvelle idole.
Et vous alors, regardez vous cette série? En avez-vous une un peu inavouable, vous aussi?
Que pensez-vous des looks de Zoe Hart? Ou avez-vous, vous aussi, un personnage de série chouchou dont vous admirez les tenues (je pense notamment à l'engouement suscité par Gossip Girl, par exemple...)?
A bientôt!
Source des images :
ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici et là.
16:42 Publié dans Inspirations, Mode | Commentaires (25) | Tags : zoe hart style, rachel bilson dans hart of dixie
01/04/2012
Moving
Eh voilà, dans 6 jours, je quitterai ma coloc, et le 21 avril, j'emménagerai dans mon nouvel appartement. Un appartement rien qu'à nous. 65m2 de bonheur, de vieux planchers, de plafonds hauts et de murs blancs. Coeur.
En fait, tout a été assez rapide ; j'avais envie de m'installer seule pour être plus tranquille, et puis Robinson et moi avions besoin d'un chez nous où nous retrouver tranquillement les week-ends, et je crois aussi que j'ai fait un peu le tour de la vie en coloc. Un de mes collègues a annoncé qu'il quittait son appart en ville pour acheter une maison en banlieue, ni une ni deux j'ai sauté sur l'occasion, visité l'appart, appelé les proprios, et nous voilà à planifier le déménagement pour la fin du mois. Entre temps, j'ai du chercher un coloc pour me remplacer, trouver un camion de déménagement en aller simple, faire des repérages et des mesures pour préparer l'arrivée de certains meubles ou l'achat de nouvel éléctroménager. Je voulais attendre un peu avant de l'annoncer ici, tout préparer et être sûre de mon coup. A J-6, je pense que c'est bon.
Alors voilà, nous allons emménager dans un grand F3, refait à neuf, au bord des quais du Rhône. L'appartement est très beau, c'est de l'ancien rénové, donc vieux plancher, beaucoup de hauteur sous plafond, grandes fenêtres et deux cheminées. En fait, c'est l'appart parfait, au loyer plus que raisonnable... Le seul petit point noir, c'est la luminosité, car se situant au premier étage, ce n'est pas un appartement hyper lumineux. Alors, après avoir pesé le pour et le contre et avoir réalisé qu'à ce prix là, c'était déjà inespéré de trouver un tel appartement (sans passer par une agence qui plus est), j'ai décidé d'essayer de remédier à cela en usant de divers stratagèmes pour donner une impression de clarté à mon nouveau chez-moi. J'ai épluché "Maisons et travaux", "Pinterest", et autres bibles de la déco, j'ai passé plusieurs heures chez Ikéa et Habitat, et ainsi j'ai préparé tranquillement l'aménagement de mon nouvel appartement. A défaut d'avoir beaucoup de lumière naturelle, il va falloir miser sur beaucoup d'éclairages (mais pas blâfards surtout) et des couleurs qui captent la lumière, c'est à dire du blanc, du gris clair, du rose pâle. Très simplement, il va me falloir épurer un maximum et faire du blanc mon nouveau meilleur copain. Ca tombe bien, car depuis un petit bout de temps, je rêve d'un intérieur immaculé et de meubles blancs cérusés (la moitié de mon mobilier est déjà passée sous le pinceau de ma petite maman, et en est ressorti dans de belles tonalités de blanc et de gris). Les murs de l'appart sont blancs, tout comme les plafonds et les portes. Par contre, la cuisine aménagée (il y a au moins 10 meubles, bas et hauts!) est en bois, peint en rouge pâle. C'est très joli, mais si je veux éclairer un peu la pièce (c'est une grande pièce à vivre, salon-cuisine) il va me falloir la repeindre en blanc elle aussi. De même que les nombreux rangements (il y a des placards et des étagères partout) qui vont eux aussi avoir besoin d'un coup de pinceau. J'ai envie d'uniformiser tout l'appartement, et pour cela il faut une base neutre et similaire partout, qu'on pourra agrémenter par la suite de petites touches de couleurs, dans la déco. J'ai prévu de repeindre en blanc notre meuble télé, un gros bahut fabriqué par le grand frère de Robinson, en bois brut, magnifique, de même que notre table basse, fabriquée par ma maman.
Je suis aussi en quête de nouveaux meubles, notamment une table et des chaises. J'ai bien envie d'une table haute, carré ou rectangulaire. J'aime bien l'idée de pouvoir s'y installer debout ou assis, et puis ça pourrait participer de la distinction "coin cuisine" et "coin salon", du fait de ne pas avoir tous les meubles à la même hauteur (un coin cuisine plus haut, alors que le canapé, la table basse etc sont plutôt bas).
Enfin, je suis aux anges car Robinson m'a proposé de jeter toute notre vieille vaisselle dépareillée pour enfin investir dans de la belle vaisselle, homogène... Evidemment, il m'a confié cette tâche, puisqu'il sait à quel point j'aime faire du shopping, qu'il s'agisse de fringues ou de déco. J'ai donc fait des repérages, chez Monoprix, Habitat, Maisons du Monde... Je prends en photo ce qui me plaît, j'attend pour acheter qu'on soit bien installés (ça m'évitera d'avoir à ajouter aux cartons de déménagement ceux de la nouvelle vaisselle, par exemple...) Je suis un peu sur la réserve, car je sais que ce début de printemps, tout ensoleillé, me donne envie de choses colorées. Mais je sais aussi que dès l'automne venu, j'aurai envie d'objets doudous et de couleurs hivernales. Alors je prends le temps, et résiste pour l'instant aux assiettes couleur citron ou turquoise (sinon, j'ai pensé à avoir de la vaisselle printemps/été et de la vaiselle automne/hiver... Comment ça c'est too much?).
Pour vous donner une idée de tout ce que j'ai dans la tête en ce moment en matière de déco, de meubles et d'aménagement, voici quelques photos :
L'éclairage :
Des grosses suspensions, j'adore.
Et plein de petites sources de lumière.
Du blanc :

Ikéa - photo prise au magasin de Metz. Les murs sont roses, mais tout le mobilier est blanc.

Ikéa
Des touches de couleurs :

Un douillet petit coin lecture :
Un coin bureau dans l'entrée?
Mon entrée ressemble vraiment à quelque chose comme ça, et les anciens locataires l'avaient transformé en coin bureau/rangement. Cette photo me donne des idées pour l'aménager à mon tour.
Voilà, vous savez tout des idées d'aménagement que j'ai à l'esprit, maintenant.
Alors, que pensez vous de tout ça? Des conseils? Des suggestions? Pensez-vous qu'il sera possible d'occulter l'absence de clarté de l'appartement en faisant venir la lumière de l'intérieur même?
A très bientôt!
13:29 Publié dans Déco | Commentaires (7) | Tags : nouvel appartement, décorer, déco appart, déménagement














