28.01.2012
En mode fille
Cette semaine, j'enchaîne les activités féminines! Entre le Brow Bar Benefit mercredi, le OPI nails bar et le coiffeur aujourd'hui, on peut dire que ces derniers jours ont été consacrés à la coquetterie!
Je suis impatiente de vous raconter tout ça! Commençons par le bar à sourcils (ou Brow Bar) Benefit. Cela fait un moment que les magasins Sephora ont accueilli dans leurs locaux un petit espace réservé à la marque Benefit et à leur concept qui, paraît-il, fait fureur,: le bar à sourcils. Cela fait aussi un moment que je suis intriguée par ce Brow Bar, alors dernièrement, j'ai décidé de me laisser tenter.
D'habitude, je vais dans un institut de beauté pour mes sourcils. A Metz, j'avais mes petites habitudes : un petit institut pas trop bondé, loin de l'ambiance usine de certains (type Yves Rocher) avec une gentille et fidèle esthéticienne que j'ai appris à connaître au fil du temps. Débarquée à Lyon, j'ai bien essayé de retrouver ce genre d'endroit mais je n'ai vite plus su où donner de la tête face au foisonnement d'instituts en tout genre, sans conseils et sans bouche à oreille pour m'orienter ou m'aider à choisir. J'ai fait quelques essais, laissé tomber, et ces derniers temps je me débrouillais moi-même, à la maison.
Mais depuis quelques dizaines de jours, la forme de mes sourcils commençait à me désespérer un peu, et j'ai vite compris que la pince à épiler n'allait plus suffire. Je ne m'aventurerai jamais à m'épiler moi-même les sourcils à la cire sous peine de ressembler à un oeuf. Devant ce constat, j'ai décidé d'employer « les grands moyens » et de me lancer à la découverte de ce fameux Brow Bar. Ce que je me suis dit, c'est simple, c'est que j'avais besoin de faire redessiner mes sourcils afin de pouvoir recommencer à les entretenir seule. Et cela me donnait une bonne excuse pour débourser les 21 euros que coûte une épilation chez Benefit... Car oui, voilà le petit hic, le prix de la prestation n'est pas donné! 21 euros, ce n'est pas rien, quand on sait que dans un institut les prix varient de 6 à 10 euros pour les sourcils... C'est carrément le double au Brow Bar, mais la prestation n'est pas la même. Franchement, j'avais peur d'être déçue, mais je ne regrette absolument pas de l'avoir tenté ! Allez, je vous raconte !
Tout d'abord, la maquilleuse Benefit n'est pas une vendeuse Sephora, elle se consacre exclusivement aux produits Benefit et au brow bar. Et c'est une vraie pro, à l'américaine. Celle qui s'est occupée de moi était rigolote, avec sa bouche rose flashy et ses yeux bleus, elle chantonnait en s'occupant de moi, me posait des questions sur mes produits de beauté...
Au brow bar, la spécialité, c'est la forme du sourcil, dit « le sourcil Benefit », ou « à l'américaine ». Pour vous donner une grossière idée de la chose, c'est un sourcil en accent circonflexe (mais pas exagéré, hein, ce n'est pas flagrant). La maquilleuse m'a expliqué que c'est pour ouvrir le regard. Je lui ai précisé que je voulais bien ouvrir mon regard mais pas perdre mes sourcils et que je détestais les sourcils tout fins. J'avais vraiment peur de me retrouver avec une ligne sans grâce ! Moi qui suis fière de mes sourcils assez épais...
Mais la fille de chez Benefit a bien compris ce que je voulais et elle s'est mise au travail : elle m'a épilé avec de la cire, a changé de bâtonnets à chaque application de cire, puis a peaufiné son travail à la pince à épiler. Après cela, elle a appliqué une crème apaisante pour éviter rougeurs et petits boutons. Puis, alors que je ne m'y attendais pas du tout, elle m'a maquillée ! En effet, la prestation s'intitule "épilation sourcils et maquillage"... Mais je croyais que dans « épilation et maquillage », c'était le maquillage des sourcils qui était sous-entendu, c'est-à-dire une petite mise en beauté, avec un coup de brosse, un coup de crayon... Mais non. Elle m'a démaquillée et m'a proposé différents produits de la marque (ça tombait bien, car j'adore les produits Benefit, ils constituent la moitié de ma trousse make-up). Et le rendu était TOP-IS-SIME ! Genre, peau de pêche veloutée, blush perle rosée, et une bouche aux tons marron glacé toute en discrétion. En fait, c'était à la fois magnifique, et à la fois on ne voyait pas que j'étais maquillée, ou à peine. Et bon, on est d'accord, c'est à ça qu'on devrait aspirer lorsqu'on se maquille (d'ailleurs, c'est à ça que j'aspire, mais pas à ça que j'aboutis, moi...!!).
Bref, je suis sortie de Sephora toute contente, et depuis mercredi, je suis en extase devant la forme de mes sourcils C'est à la fois une évidence (genre, mais pourquoi je ne les épilais pas comme ça avant ??) et à la fois c'est exactement la forme que j'avais avant, mais en mieux... ! Parfait, quoi !
Je ne regrette pas les 21 euros que j'ai déboursé et le bon moment que j'ai passé là bas...

Alors parmi vous, y en a-t'il qui ont déjà fait l'expérience de Brow Bar Benefit? Si oui, en êtes vous aussi satisfaite que moi ? Si non, est-ce que cela vous tente ?
Allez, bonne soirée à vous! Je reviens très vite pour vous parler d'une autre découverte : un nouveau nails bar OPI!
22:14 Publié dans Beauté | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : testé brow bar benefit, benefit sephora, bar à sourcils benefit
25.01.2012
Ma semaine en images
J'aime bien l'idée de ce petit interlude du mercredi alors j'ai décidé de le rendre hebdomadaire. C'est dit, le mercredi, vous aurez droit à ma semaine en images! Un rendez-vous auquel j'essaierai de me tenir autant que possible et qui rythmera un peu les billets postés ici!
Alors, cette semaine...

J'ai terminé La grand-mère de Jade et j'ai relu mon roman préféré de lorsque j'étais ado : Ne pas tout dire, de Shaïne Cassim.

J'ai vu Millénium, et j'ai adoré. Je n'avais pas aimé le roman, mais là, Daniel Craig et la B.O. de Trent Reznor ont su me convaincre (bon, et le talent de David Fincher aussi...)!

La collection printemps 2012 de Chanel est sortie et je l'attendais!! C'est simple, pas de jaloux : j'aime les trois !

J'ai essayé de me détendre car depuis quelques temps je mets deux heures pour m'endormir, chaque soir. Et c'est épuisant.

J'ai assisté à mon troisième cours de yoga, et c'était génial.

J'ai cuisiné pour mon loulou.

J'ai découvert un rouge à lèvres à la teinte magnifique et discrète, rouge qui figure désormais dans mon Moleskine, sur ma wishlist.

J'ai enfin testé le Brown Bar de Benefit (le bar à sourcils, chez Sephora), et je suis ENCHANTEE du résultat! Je vous en reparle très vite!
Voilà pour ma semaine. Ca vous a plu?
A très vite! Bonne fin de semaine à vous!
22.01.2012
Les activités de janvier
Comme il y avait eu de bons retours sur le précédent article que j'avais écrit au sujet de mon métier et des activités que j'essayais de mettre en place dans ma classe, j'ai eu envie de prolonger l'essai en vous proposant un nouvel article sur le sujet, et, pourquoi pas, en essayant d'en publier un par mois (ne mettons pas la barre trop haut pour commencer d'accord?).

Aujourd'hui, j'ai envie de vous raconter le projet sur lequel ma classe, mais aussi les 3 autres classes de petite section de mon école, travaillent jusqu'aux vacances de février. Dans notre projet d'école, il y a un encart spécifique sur les contes traditionnels et sur la place qu'ils tiennent dans notre culture, dans la structuration de notre pensée et de nos connaissances, et tout simplement dans les nombreuses références qu'on y fait au quotidien, quel que soit le média. C'est pourquoi nous avons décidé de choisir un conte par niveau (Les Trois Petits Cochons pour les tout-petits et petits, Le Petit Chaperon Rouge pour les moyens, Pierre et le Loup pour les grands), de le travailler durant les 6 semaines de la période (janvier-février), et de terminer par une exposition dans l'école, avec accueil des parents d'élèves et dégustation de chocolat chaud. Notre école vient d'être entièrement rénovée, des bâtiments lui ont été ajoutés, c'est donc une école flambant neuve qui accueillent les élèves, et les parents sont très curieux de voir les changements. Seulement, ils n'ont pas forcément l'occasion de se ballader dans l'école, de pousser les portes et de parcourir les nombreux couloirs. Aussi, nous nous sommes dit qu'une exposition permettrait de leur ouvrir l'école et d'assouvir leur envie de découvrir ces nouveaux locaux. En gros, Les Trois Petits Cochons, c'est bien pour les enfants, mais c'est aussi un bon prétexte à construire un lien fort entre la communauté des parents d'élèves et l'école.
Nous sommes donc quatre collègues à travailler sur le conte choisi. Nous avons créé des projets, recoupant plusieurs disciplines : des arts visuels, du langage, du graphisme, des chants...
Pour ma part, voici en quoi consistent les activités de mon projet (en lien avec ma progression annuelle, of course!):
Les enfants vont tout d'abord écouter plusieurs versions du conte, en voir les images, comparer certains détails du récit (la fin, ou les dialogues). Ils s'imprègnent de l'histoire et essayent de la comprendre.
Puis, en langage, à l'aide de maquettes que j'ai fabriquées, on restitue le vocabulaire : cochons, loup, maison de paille, de bois, de brique, souffler, tomber, cheminée, marmite... On raconte l'histoire, on ancre le lexique.
En arts visuels, on fabrique des masques de cochons avec de la peinture et des éponges rondes à tapoter. Plus tard, la classe d'à côté nous prêtera ses trois maisons en carton (la maison de paille, celle de bois, celle de brique), et nous rejouerons les étapes du récit, masques sur le nez. Je prendrai en photo les enfants en situation, afin que, une fois les photos tirées, nous puissions réécrire l'histoire avec nos images et notre texte (en dictée à l'adulte, à partir des photos). Ce photo-récit sera exposé lors de la venue des parents.
En arts visuels encore, nous fabriquons trois cochons en volume, à partir de bonbones d'eau (vides bien sûr) de 5 litres. On les recouvre de papier mâché, qu'on laisse sécher, puis on peint en rose. Ces trois cochons seront accompagnés de leur maison respective et du loup, fabriqués par mes autres collègues et leur classe. Tout cela fera partie de l'exposition aussi.
En mathématiques, le conte nous permet d'aborder le nombre trois, sa décomposition et autant d'activités de manipulation, à l'aide des figurines et des maisons (maquettes).
Enfin, j'aurais souhaité faire une grande fresque, pour décorer le couloir de ma classe, mais je crois que ce serait trop ambitieux et que, si nous parvenons déjà à finir toutes les activités de ce projet, on aura bien travaillé!
Bon, pour les puristes qui s'inquiètent de l'aspect "projet", "activités", "occupationnel" de la chose, ne vous inquiétez pas : comme je l'ai dit, tout cela correspond à des items de ma progression annuelle, et rien n'est un prétexte à occuper les enfants. Tout au long de cette période, ils apprenent aussi (et de manière intensive!) à découper, à tracer des traits horizontaux, à lancer, à déplacer des objets, à prendre du plaisir sur de la musique, à reconnaître leur initiale... et des tas d'autres choses encore.
L'exposition finale aura lieu le vendredi avant les vacances (10 février). Je vous en reparlerai alors, pour vous dire si tous nos projets ont abouti, et si cela a plu aux parents et aux enfants!
Alors, avez vous aimé cet article ou ai-je été trop prolixe encore une fois? Et pour les PE qui passent par ici, d'autres idées autour de ce thème?
Image : ici
09:45 Publié dans École | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : projet période 3 petite section
19.01.2012
What would Kate do?
Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de "mode". Je suis une fille, et comme beaucoup de filles, j'aime les fringues, j'aime acheter de nouveaux vêtements, j'aime être en quète du détail qui fera l'alchimie d'une tenue, bref, vous m'avez compris, j'aime "la mode". Enfin bon je crois que c'est quelque chose d'assez commun aujourd'hui... Avec la profusion des blogs "mode" et des shops on-line, il devient difficile de passer à côté de tout ça, même si on reste enfermée chez soi en refusant d'approcher un centre ville ou une zone commerciale.
Vous l'aurez peut être compris si vous me lisez depuis un moment, j'aime beaucoup acheter des fringues, des bijoux, du make up... J'ai un petit budget mensuel (très petit, je vous rassure), qui me permet de satisfaire quelques petites envies (très petites, elles aussi). Mais avoir un budget limité, cela implique de faire des choix, de soupeser le pour et le contre d'un achat. J'ai une amie qui gagne vraiment très très très bien sa vie, et qui est une dingue de shopping. Chaque envie est assouvie, elle dépense des sommes astronomiques chez Sandro, Maje, Comptoir, elle a des sacs Vuitton, Balenciaga, Iro, Chanel, Gérard Darel, Jérome Dreyfuss, dans toutes les couleurs et tailles possibles, et possède des collections de montres et de chaussures assez démentielles. Lorsque l'on fait du shopping ensemble, c'est assez démoralisant pour moi ; elle peut tout se permettre, et moi à côté je fais bien plus attention (bon, ça va, y'a d'autres problèmes plus graves dans la vie, vous me direz. Certes. Mais là on parle de fringues, tout est relatif).
Longtemps, je l'ai enviée; pouvoir s'acheter un Balenciaga, c'est quand même quelque chose non?
Et puis, à force de voir défiler les sacs, les fringues, les bijoux, les chaussures, j'ai fini par me lasser. Me lasser de ses dépenses à elle. Alors j'ai arrêté de l'envier. Je me suis imaginée à sa place, dans un dressing rempli de chaussures et de sacs luxueux, à ne pas savoir choisir quoi porter, à ne pas pouvoir préférer un sac à un autre, à vouloir, finalement, tout mettre en même temps, pour éviter d'avoir à faire un choix (choisir c'est renoncer, c'est bien ça non?). Bon, l'idée m'a plu deux minutes, après, je ne l'enviais plus du tout... Je crois même que je serais malheureuse, si j'avais tout ce que je désirais... (oh la la comme je suis trop philosophe moi!) ^
Bref, les dépenses de mon amie ne sont pas le propos, mais plutôt un prétexte à une autre REFLEXION (si si, la mode, ça me fait réflechir à fond).
Etant donné que je n'ai pas autant d'argent à dépenser que cette amie, mais que j'aime me faire plaisir, j'ai adopté un système de choix qui marche plutôt bien, dans mon cas. Et c'est là que je lance le mot "style", même si je n'aime vraiment pas l'employer et trouve qu'il est plein de connotations horripilantes. Mais de "style", c'est bien de ça qu'on va parler.
Donc, une fois dans une boutique de fringues, ou de bijoux, face à plusieurs articles qui me plaisent, comme j'ai un budget limité, il me faut faire un choix. Normal, donc, comme nous toutes. Parfois, j'ai des coups de coeur indomptables et j'achète, c'est tout. Parfois je raisonne sagement en me forçant à reposer telle robe hors de prix ou en refusant d'essayer telle paire de bottes. Mais parfois, aussi, (souvent) j'hésite. Et pour savoir quoi acheter, je me pose toujours une seule et même question (et là, tout est dans le titre) : "What would Kate do".
On le fait toutes, non? Se demander ce que l'héroïne d'un roman adoré, notre actrice préférée ou notre romancière favorite ferait si elle était à notre place. Quand il s'agit de fringues, je ne me réfère pas à Jane Austen, ni à Chuck Norris, ni à Joan Holloway (ces trois références renvoient à des sites qui existent bel et bien, vous éclairant sur les décisions que prendrait votre héros/héroïne susnommé(e) ^^)... Voilà, moi, je me demande si c'est le genre de vêtement que Kate Moss porterait.

Alors, on s'arrête toute de suite pour une mise au point : je n'ai pas le budget, le corps ou la notoriété de Kate Moss, of course. Je n'ai pas des jambes fuselées et une silhouette longiline, les joues creusées et les traits fins. Non. Mais je suis une inconditionnelle du style facile de Kate : des slims, les cheveux lâchés un peu flous, des tee-shirts loose et des bottines. Souvent. (ou pour ma part, des Minnetonkas, tout le temps ou presque).
Vestimentairement parlant, je ne suis pas dans la lignée d'une Blair Waldorf ou d'une Kate Middleton. Mon idéal serait un mélange de rock, d'etnique et de (huge) simplicité. Pas de taille empire, pas d'imprimé tartan, pas de jupe trapèze, ni de salomés vernies.J'aime bien sur d'autres filles, qui ont un style romantique, je trouve ça joli. Mais ça ne me va vraiment, vraiment pas! Je fantasme plutôt sur le style de Kate Moss, d'Erin Wasson, et, bien sûr, de Karen Moody (Californication). Mais encore une fois, là n'est pas le propos.
Mon propos, c'est : est-ce que vous aussi, vous avez cet espèce de mantra?
Nan mais parce que, pour moi, ça ne loupe pas. Et ça m'a aidé à choisir dans bien des situations. Car beaucoup de choses me font envie, mais peu, finalement, m'iraient, ou seraient portées régulièrement. J'ai des tas de fringues achetées parce que jolies, dans l'air du temps, vues sur d'autres filles stylées, mais qui n'ont pas le même rendu sur moi, que je ne parviens pas à accorder correctement, qui me donnent un air emprunté... Bref, qui ne me vont pas quoi.
Depuis que j'applique ce "What would Kate do", je vous assure, ma vie a changé! Les dilemnes en cabine d'essayage se règlent beaucoup plus facilement. D'un simple coup d'oeil, je répond à ma question magique et "pof" je me retrouve avec moitié moins de trucs à désirer... Je vous jure, ça aide dans la gestion de la frustration (la frustration d'avoir un petit budget et donc de ne pas acheter tout ce qui me plait de près ou de loin). Du coup, mes achats deviennent plus réflechis, plus raisonnés. Je me retrouve désormais avec des vêtements que je vais porter très régulièrement, qui vont aller avec le reste de ma penderie et avec la plupart de mes chaussures.
Le matin, pour aller travailler, ou lorsque je sors et fais plus attention, les choix sont beaucoup plus évidents ; je ne pars plus dans tous les sens, à venir un jour habiller en hippie indienne, un autre en maîtresse Camif, un troisième en jeune héroïne romantico-gothique... Fini pour moi les robes trop victorienne, les flare (malgré ma séléction de vêtements d'il y a quelques jours, je n'en porte plus du tout), les jupes trapèzes...
Et puis, c'est pas comme si elle était eccléctique ou compliquée dans ses choix, Kate... :





du jean, du slim, du cuir, des couleurs neutres, un blazer, un gros sac (cher, de préférence, pour elle), des bottes ou du plat (ballerines, spartiates...) et en été (ou en hiver avec des collants) un short. Voilà, vous savez maintenant ce que je collectionne dans ma penderie... Alors, évidemment, ce n'est pas très original comme look. Mais je cherche l'efficacité, pas à être une fashionista pointue et remarquée. Et puis, je me sens bien habillée comme ça, je ne me sens pas engoncée, étriquée, empruntée. C'est un peu le principal, non?
Bon, maintenant que je vous ai tout raconté en long et en large, ma question : suis-je la seule à appliquer ce principe de "What would machin do"? Et si non, suis-je la seule ici à le faire en matière de shopping? (comprendre : suis-je folle???)
Un jour je vous parlerai de mon autre "What would X do", mais concernant les attitudes et comportements à adopter lorsque je ne sais pas comment réagir dans certaines situations. (oui, une sorte de guide spirituel, c'est ça...) Et après ça, vous saurez tout de moi ou presque!
Images :
22:18 Publié dans Inspirations, Mode, Shopping | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : what would kate moss do?
18.01.2012
Ma semaine en photos

Un week end à la montagne, du soleil, et une impressionnante mer de nuages...

Un gros rhume, des journées emmitouflée bien au chaud chez moi, du thé Detox dans ma jolie tasse Bunny...

Mon roman en cours.

Du citron pressé chaud pour désinfecter la gorge...

Le réconfort du petit-déjeuner : des jus de fruits frais, des Weetabix recouverts de miel et baignant dans du lait, un thé au citron...

Un bain très très chaud aux sels à la lavande, un gel douche au parfum gourmand, et un livre... un moment de détente absolue...
Je ne sais pas vous, mais moi, à chaque gros changement de température, je tombe malade. Et là, ça n'a pas loupé, le retour du grand froid a eu raison de moi : je suis malade depuis deux jours, ce qui explique le peu de photos en extérieur et l'aspect très "cocooning" de ma semaine. J'avoue que je viens de passer deux jours entiers en pyjama, une grosse écharpe en laine autour de ma gorge irritée, et je passe mes journées à dormir, boire du thé dont la chaleur apaise ma toux, lire, blogger, regarder des séries et des films, et un peu bosser... Une semaine palpitante n'est-ce pas? Heureusement qu'il y a eu cette journée dans les Alpes, où le temps a été magnifique et les paysages incroyablement beaux.
Et vous, que faites vous de palpitant cette semaine? Les soldes? Une virée aux sports d'hiver? La cuisine?
A très vite, et plus en forme j'espère!
NB : Suivez moi! Je suis désormais aussi sur Instagram sous le nom de _zadig_
18:30 Publié dans Du quotidien... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : malade, ma semaine en photos
16.01.2012
Mes résolutions
Je suis un peu en retard pour mes résolutions, il aurait fallu qu'elles soient toutes prêtes pour l'entrée en 2012, mais je me suis dit que, tant que le mois de janvier n'était pas terminé, j'avais le droit de publier des articles concernant ce passage symbolique vers la nouvelle année. J'espère que vous n'êtes pas trop las(ses).
En fait, pour 2012, j'ai une vraie résolution, une seule, mais pas des moindres pour moi. Il est vrai que je pourrais me lancer le défi de dépenser moins, certes. Je pourrais aussi essayer de lire plus, c'est vrai aussi. Je pourrais essayer enfin de moins me plaindre, ce n'est pas faux... Mais la résolution qui me tient à coeur n'a rien à voir avec ça. Elle est le fruit de beaucoup d'observations et de longues méditations. Cette année, j'ai décidé d'être plus cool.

Je vous explique:
je suis une fille stressée, speed, et à la langue bien pendue. Lorsque je ne suis pas contente ou pas d'accord, je m'énerve, je m'emporte, je prends tout personnellement et je me vexe. Depuis toujours, on dit que j'ai du caractère, mais je pense que c'est un doux euphémisme pour ne pas dire que je suis casse-pied et incontrôlable. Ne nous méprenons pas : je sais me maîtriser, au quotidien. Mais lorsque j'atteints mes limites, je ne gère plus rien et j'explose, et cela a souvent fait des dégats. C'est simple : je peux supporter beaucoup, jusqu'au moment où je ne supporte plus rien. Et croyez moi, c'est fatiguant.
Depuis longtemps, je fais un gros travail sur moi, pour être plus calme, pour arrondir les angles, m'adoucir. Le portrait que je vous fais de moi, ci-dessus, n'est plus tout à fait d'actualité même si on ne devient jamais une autre personne. Je suis moins "brut de décoffrage" qu'avant, car le temps et les rencontrent ont fait leur oeuvre. Mais je reste très impulsive, et je m'emporte vite. Et lorsque j'ai l'impression de me faire marcher sur les pieds, je pars en vrille immédiatement. Ça, c'est toujours moi, aujourd'hui. Enfin, pas ces cinq derniers mois en réalité.

Depuis mon arrivée à Lyon, et la rencontre d'un certains nombre de personnes (en vrai ou par blog), je me pose beaucoup de questions. J'ai l'impression, de plus en plus, qu'il faut se battre pour se faire entendre, être le plus mesquin pour arriver à ses fins, être méchant pour ne pas être blessé. Ce sont diverses expériences qui m'ont donné ce sentiment : les collègues, la colocation, et certains lyonnais méchants gratuitement, pour rien. Heureusement, pour compenser ces "mésaventures", j'ai rencontré aussi des lyonnais géniaux, j'ai des collègues super, et j'ai d'autres expériences de colocations qui sont de très bons souvenirs. Mais quand même, depuis quelques mois, une pensée ne me quitte pas, j'ai l'impression que je suis au tournant de ma vie où je dois choisir de m'affirmer soit comme une personne qui ne se laisse pas faire, au risque de devenir une conne égoïste, soit comme une personne plus effacée, mois attachée à ses principes, qui préfère mettre de l'eau dans son vin et rester optimiste. Et je dois dire que, contrairement à ce que mon passif laisse présager, je suis tentée par la deuxième option.
En fait, depuis quelques temps, je réponds à toutes les "micro-agressions" du quotidien (mauvaise humeur de la collègue qui s'en prend à moi pour rien, colocataire sauvage et sur la défensive qui me reproche des broutilles ménagères, ou passant pressé et malpoli qui me bouscule sans s'excuser, voilà ce que j'appelle des micro-agressions, rien de bien méchant en somme, mais accumulés, elles me rendent vite nerveuse et irritable) par un sourire et un calme placide. Et ça me fait du bien. Je me sens bien, je me sens légère, d'être capable de me contrôler, de rester zen malgré tout.
Je pense que c'est un tout : évidemment, on est de plus en plus mature avec le temps qui passe. Et puis, l'expérience de mon travail m'apprend quotidiennement la patience (imaginez, 26 enfants de 3 ans à peine qui braillent, demandent tous en même temps de l'aide pour leurs chaussures, leur manteau, leur écharpe, leur nez qui coule, et ya-machin-qui-m'a-marché-sur-la-main etc... ^zen^). De même, le yoga que j'ai commencé depuis deux semaines me fait du bien et m'encourage dans cette voie de coolitude et de calme suprême. Certaines rencontres, comme je le disais, m'ont aussi fait réflechir: une collègue géniale, hyper douée dans ce métier, pleine de douceur et fine analyste psychologue de ces élèves, qui me donne envie d'être comme elle (c'est-à-dire : une maîtresse géniale). Il y a aussi Louise, qui sur son blog m'a fait découvrir une chose absolument évidente que je ne parvenais pas à voir : être une fille meilleure, tout simplement en étant la personne qu'on a envie d'être, c'est possible. Nan mais, hônnetement : être la personne qu'on a envie d'être... c'est simple, quand on y pense, non? Mais qui l'est? Qui y parvient? Dites moi, est-ce que vous, ça vous parle autant qu'à moi cette idée? Ou alors, est-ce que vous y avez pensé il y a un moment déjà, et du coup déjà entamé le processus de devenir une "personne meilleure" il y a un moment?
Bon, je parle je parle, mais je ne suis pas sûre d'être claire. En fait, c'est très simple : cette année j'ai décidé d'arrêter de me sentir aggressée constamment, d'arrêter de prendre tout personnellement (une allusion, un manque d'entrain, un air pas enjoué...), d'arrêter de me remettre en question pour des gens que je ne connais pas, ou qui ne font pas partie de mes proches, de mes amis. Tout ça, ça me pourrit la vie, ça me fait me poser dix mille questions. Et j'ai décidé d'arrêter. J'ai décidé d'être, comme dit Louise, la personne que j'ai envie d'être. C'est tout con, mais pour moi c'est une révélation. Et depuis que j'ai pris conscience de ça, ça va mieux, c'est fou! Je souris plus, je suis plus zen, je parle aux gens plus spontanément... j'ai juste envie d'être gentille, en fait, parce que ça me rend heureuse. Je veux m'éloigner de l'aigreur, de la rancoeur, des regrets et de l'amertume qui rendent les gens malheureux. Je veux être une fille positive et souriante, qui rend service sans attendre un renvoi d'ascenceur, parce que c'est ce que je suis, au fond, et que le monde, un peu rude et rugueux, m'avait forcée à me protéger sous une couche trop épaisse d'indifférence et de cynisme. Être la personne qu'on a envie d'être. Pour moi, c'est tout bête, mais c'est la clé du bonheur. Alors c'est décidé, pour 2012, je me lance.

Images : ce pinterest
21:36 Publié dans Blog, Du quotidien..., Humeur, Moi moi moi moi moi | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : résolutions 2012, être une meilleure personne
12.01.2012
Premières impressions
Qui dit nouvelle année dit nouvelle liste de lectures, et je peux vous dire que j'ai commencé 2012 sur les chapeaux de roues avec un roman que j'ai A-DO-RE, conseillé par la géniale Mona, et écrit par la talentueuse Audrey Niffenegger (qui m'avait déjà conquise avec Le temps n'est rien) ; ce roman, c'est Les jumelles de Highgate.
Je l'ai commencé quelques jours avant Noël, et j'ai du faire une petite pause lecture durant les vacances (famille, fêtes, allers-retours, snow, amis, chéri... pas vraiment le temps pour une pause bouquin). Je m'étais laissée à nouveau embarquer dès la rentrée dans ce roman qui réunit énormément de choses que j'aime : un lieu emblématique, le cimetière de Highgate (décidément, c'est le deuxième roman que je lis, en quelques mois, qui reprend ce funeste lieu mythique), des personnages non moins mystérieux (des paires de jumelles et tout le symbolisme énigmatique que cela suppose), une ville emblématique et brumeuse (Londres, évidemment), et beaucoup, beaucoup de pages pour nous laisser le temps de nous imprégner de l'ambiance des lieux, à la fois gothique et très moderne, et de nous attacher aux personnages.
Audrey Niffenegger prend encore une fois le temps de poser les jalons de son roman : décors, caractères, retours chronologiques, tout est fait pour que l'on soit dans ce roman. Je ne sais pas comment décrire le sentiment que j'ai eu en le lisant... Je n'avais tout simplement pas envie que cela s'arrête, je voulais continuer à partager un petit bout de chemin avec Julia et Valentina, avec Robert, avec Martin... La fin m'a laissée essouflée et stupéfaite, il fallait que je sache ce qui se passait, j'ai lu à toute vitesse, et quand j'ai su, je n'en croyais pas mes yeux, et j'ai trouvé l'auteur suprenante de choisir un pareil dénouement... Mais elle a visé juste, elle a laissé en moi une stupeur et une nostalgie telles que je meurs d'envie de retrouver tout ce petit monde, pour savoir ce qu'ils deviennent après un tel... une telle... une telle fin quoi!
Bon, vous l'aurez compris, si j'ai tant de mal à expliquer clairement pourquoi j'ai aimé ce livre, c'est justement parce que ca a été un coup de coeur, un élan non de raison mais de passion, et que par essence, cela n'est pas explicable ou justifiable. Voilà. C'est pour ça. Croyez moi juste sur parole (je prends des risques en vous disant ça non?...). Bref.
Lisez ce livre!

Bonne soirée à tous! Je reviens très vite pour vous parler de soldes, de Noël (ben oui, pourquoi pas?), de bonnes résolutions, de films, et encore plein d'autres trucs! A bientôt!
21:29 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : audrey niffenegger, le temps n'est rien, les jumelles de highgate avis livres, bon roman
10.01.2012
How it was

2011 a été une riche année, comme 2010, 2009, 2008, ..., avant elle. Janvier 2012 sera le mois des bilans ou ne sera pas. Voici un petit florilège de ce que 2011 a été pour moi ...
En 2011,
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j'ai eu 25 ans
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j'ai voyagé : Toronto, Washington, Boston, New York, Montréal, Trois Rivières, Québec... J'ai vu des centaines de buildings et des hectares de forêts. Mais pas d'ours... :-(
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j'ai découvert la série Sons of Anarchy (et Charlie Miam Hunnam....)
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j'ai appliqué ma crème de jour scrupuleusement
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j'ai vu le dernier volet de la saga Harry Potter et ai eu du mal à dire au revoir à mes héros adorés
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j'ai acheté mon premier Moleskine que je remplis de petites notes au quotidien
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je suis retournée au théâtre après au moins 10 ans d'abstinence (non volontaire). Trois fois.
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j'ai appris à me maquiller grâce aux vidéos de Victoria, et me suis ruinée chez Mac (vraiment, ruinée)
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j'ai commencé un cahier de lecture, ce que j'aurais du faire depuis des lustres
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je suis devenue beaucoup, beaucoup plus blonde
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j'ai déménagé pour la huitième fois en cinq ans...
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j'ai succombé à la tentation de l'iPhone et je ne m’explique toujours pas comment je vivais avant...
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j'ai découvert le site le plus chronophage du monde : Pinterest
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j'ai appris à être plus patiente, douce, calme (mais pas assez encore)
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j'ai acheté le mascara n°1 dans le cœur des consommatrices et j'ai fait une allergie, j'ai perdu 25 euros et je n'ai plus de mascara (They're Real, chez Benefit, qui doit être plein de nickel ou de chlorure de Benzalkonium, je ne vois que ça...)
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j'ai été maîtresse de maternelle et ai préparé une chorégraphie pour la fête de fin d'année et j'ai eu le trac...
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j'ai arrêté la frange, laissé pousser mes cheveux devant, puis tout recoupé dernièrement (et je n'arrive pas à m'y faire, pourtant...)
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j'ai compté le nombre de fruits et légumes mangés chaque jour pour être bien sûre d'en avoir 5, comme il faut (cela fait partie de mes nombreuses lubies)
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j'ai été titularisée
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j'ai acheté trop de vernis à ongles (mais je les mets tous!)
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je me suis blessée au dos et le problème n'est toujours pas réglé
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j'ai (ré)appris à tricoter, et ai confectionné cinq snoods (il faudra que j'envisage de passer à autre chose que le snood, en 2012)
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j'ai découvert Londres mais n'en ai pas du tout profité comme je le voulais
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j'ai fait une méga-giga allergie à la crème nirvanesque de Nuxe et me suis retrouvée aux urgences, le visage gonflé, les yeux bouffis, la peau granuleuse... (2011, l'année où je suis devenue allergique, alaors qu'avant : rien du tout ^ ^)
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j'ai réussi à lire plus qu'en 2010
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j'ai « pardonné » à mes ennemis et je me suis sentie super fière
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j'ai vu pour la première fois Perfect Circle en concert, c'était aux Etats-Unis, en plein air au bord de l'océan, et c'était incroyable
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j'ai vu « Un heureux événement » avec Louise Bourgoin et Pio Marmaïl, et ça m'a fait beaucoup, beaucoup réfléchir
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j'ai acheté de la peinture « sable » pour mon salon mais n'ai jamais repeint les murs (et tant mieux puisque j'ai quitté mon appartement finalement)
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j'ai passé le cap des cinq ans
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j'ai fabriqué des trucs à cause de tous les Do It Yourself de l'internet
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j'ai écrit une lettre d'un million de pages au moins à mes parents, pour leur dire tout, tout ce que mon sourire et mon enthousiasme cachent, et leur écrire que je les aime, mais que je ne sais pas comment le dire
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j'ai appris à faire du roller
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j'ai rencontré une blogueuse géniale
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j'ai fait 30 séances de kiné, 4 séances d'ostéopathie, 1 séance de micro-kiné, et je pense sérieusement à voir un acupuncteur ou à me faire hypnotiser... mais j'ai toujours trop mal
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j'ai redécouvert Alice In Chains et j'ai adoré (quelle voix, mes aïeux... !)
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j'ai mangé le meilleur Cheesecake de New-York
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j'ai eu envie d'avoir des enfants, puis plus envie, puis de nouveau... mais en fait non, pas tout de suite...
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j'ai beaucoup pleuré, et je me suis sentie très souvent super heureuse.
…
et j'ai pris beaucoup beaucoup de plaisir à écrire ici, à vous lire dans les commentaires, sur vos blogs, et j'espère que cela va continuer !
Et vous, 2011 ? L'année de quels changements ?
00:11 Publié dans Du quotidien..., Humeur, Moi moi moi moi moi | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
08.01.2012
Des envies de fringues et de bijoux
A force de blogger, de passer du temps sur Pinterest, Etsy, et autres, j'accumule des images de choses qui me font envie, des idéaux ou des possibles, je fais des listes de tentations, et je ronge mon frein jusqu'aux soldes (soldes qui me permettront d'assouvir un tout petit petit peu mes envies de fringues et d'accessoires, mais soyons lucides, pas pour longtemps).
Voici quelques petites choses qui m'ont plu ces derniers temps, des images, des associations de vêtements inspirantes, de belles photos. Tout ce qui, dernièrement, me donne des envies de shopping assez difficiles à réprimer (je résisterai, je serai forte, au moins jusqu'à mercredi!).

(image ici)
Un première association "casual" parfaite pour les températures douces; je n'aime pas trop le sac et le remplacerais plutôt par un Longchamp designé par Kate Moss (qui me fait baver depuis sa sortie) :


(image ici)
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source : je ne sais plus! (je me souviens juste du prix du pull...)
Un assortiment plus hivernal, et surtout un pull qui me rend complétement gaga mais qui coûte un rein...
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Encore un joli pull et une sublime paire de bottes. Cette fois encore, je jette le sac. Un Jérôme Dreyfuss fera bien mieux l'affaire, non?

(on peut même choisir celui qu'on préfère!)
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Un super joli bracelet graphico-ethnique vu chez Cachemire et soie
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(source)

(source)
Des gros pulls, magnifiques, chauds et confortables, dans des tons neutres ou colorés...
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(source)
Une blouse blanche bien coupée et au tissu de belle qualité (autrement dit mon graal depuis quelques semaines) (pas moyen de trouver une jolie blouse blanche dans aucune boutique de Lyon!!) (je suis preneuse si vous avez une bonne adresse).
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(source)
Les bottes, la robe, la silhouette, je veux tout.
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(source)
Un flare à tomber par terre qui fait des jambes de déesse sans le côté hippie du jean non slim
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(source)
Encore une blouse, mais à imprimés discrets cette fois-çi.
...
Oh la la, comme tout ça me fait envie, et plein d'autres choses encore, mais cet article commence à être bien trop long !
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Alors, ma petite sélection vous a-t'elle plu? Attendez vous sagement les soldes pour craquer sur vos coups de coeur, ou êtes vous trop impatientes pour ça? Et vous, vous avez fait des repérages pré-soldes?
09:53 Publié dans Moi moi moi moi moi, Shopping | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : soldes, shopping, look casual, sac jérôme dreyfuss, sac longchamp kate moss, bracelet ethnique, bracelet graphique, gros pull en laine
06.01.2012
2011

(L'image n'a rien à voir avec l'article, elle est juste jolie, et elle vient d'ici)
La fin d'une année et le début d'une nouvelle sont souvent synonymes de bilan, et j'en suis friande. En effet, je suis d'avis qu'il est important de se poser, régulièrement, et faire un point sur sa vie, sur les choix qu'on a fait, les décisions prises et les comportements qu'on a eu. Pour cela, quel meilleur moment que l'étape du changement d'année, symbolique et pratique au niveau organisationnel ? Une année se termine et une autre commence, la page se tourne, on peut faire le bilan et repartir dans une autre direction s'il le faut. Bien sûr, on peut aussi faire un bilan au milieu du mois de mai, c'est comme chacun veut et je ne suis pas rigide... mais j'aime bien les symboles, que voulez vous, on ne se refait pas.
L'année 2011 a été pour moi à la fois une année posée, confortable, qui m'a laissée croire que j'avais accompli le plus difficile et que les grands choix de ma vie étaient derrière moi, et à la fois, l'année des découvertes et du changement. Mon voyage aux Etats-Unis et au Canada a été comme une révélation, et mes rêves de repartir faire ma vie à l'étranger ont disparu, faisant place à la raison : c'est ici que j'ai envie de construire, que j'ai envie de passer les prochaines années de ma vie, d'élever mes futurs enfants... Pas à l'étranger. J'ai besoin d'être près de ma famille, au coeur d'une culture familière, rassurante, qui me permette d'avoir assez de confiance pour affronter les grandes étapes de ma vie.
J'aime voyager, mais je ne veux pas être une déracinée qui ne se sent plus chez elle nulle part. Et pour cela, il faut, je crois, savoir se poser. Les voyages me permettront d'assouvir mes "envies d'ailleurs", comme on dit. Pour le reste, un peu de stabilité ne me fera pas de mal.
En 2011, j'ai cru que, ça y est, j'étais devenue casanière et que les prochaines étapes de ma vie allaient être d'acheter un appartement à 10 kilomètres de la maison de mes parents, puis de faire un enfant, et, qui sait, peut être d'adopter un labrador... J'ai paniqué, je dois l'admettre. J'ai eu peur d'avoir si vite franchi toutes les étapes préalables à la vraie vie d'adulte. Une de mes meilleures amies d'enfance a acheté une maison avec son compagnon. Deux couples d'amis se sont mariés. Une fille de notre cercle d'amis est tombée enceinte.
En 2011, on était en train de devenir des grands adultes. Et honnêtement, ça ne me plaisait pas tant que ça, mais je ne voyais pas trop quoi faire d'autre. J'espérais toujours pouvoir partir, gagner quelques années de répit avant de me lancer dans la vie d'une grande personne. Et à la dernière minute, inespérée, ma mutation a complétement changé la donne d'une année tranquille et écrite d'avance. Déménagement, colocation, fin de la vie à deux, éloignement, allers-retours sont entrés dans ma vie, et le confort paisible de ma vie d'avant n'est plus qu'un souvenir, heureux, mais trop douillet et apathique pour moi. Je crois que je revis un peu, depuis septembre. Ces quatre derniers mois ont été difficiles, j'ai beaucoup pleuré, beaucoup craqué, eu envie de rentrer chez moi, chez mes parents, me réfugier sous la couette, dans les bras de ma maman, et ne plus en sortir. J'ai eu envie d'abandonner, clairement, car je trouvais ça trop dur. Je me suis sentie hyper seule. Mais à chaque retour au calme, je prends du recul, et parviens à mesurer le chemin accompli : je me sens un peu fière de cette nouvelle aventure. A l'heure du bilan, je peux le dire, je suis heureuse du nouveau tournant qu'a pris ma vie, plus conforme à mes rêves et aspirations, plus ressemblant au décor dans lequel j'avais envisagé mon futur, même si tout est plus difficile en ce moment.
21:07 Publié dans Du quotidien..., Humeur, Moi moi moi moi moi, Voyage | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : voyage états-unis, bilan 2011